Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : à peine arrivés à Nîmes, les autotests déjà critiqués

-
Par , France Bleu Gard Lozère

Les autotests sont autorisés à la vente en pharmacie depuis ce lundi. Mais à Nîmes, il faudra être patient. Seules quelques officines ont été livrées et encore, en petites doses. Au-delà des problèmes d'approvisionnements, certains pharmaciens s'interrogent sur l'utilité de ces tests.

Pharmacie (illustration).
Pharmacie (illustration). © Radio France - Bastien Thomas

Devant le comptoir de la pharmacie du boulevard Gambetta, à Nîmes, Jérémytient enfin entre ses mains sa boîte d'autotests. L'Alésien de 38 ans est rentré dans quatre pharmacies avant de trouver son bonheur. "Je suis content", lance-t-il. Je suis amené à livrer de l'oxygène à des patients Covid donc je suis souvent en contact avec le virus. Il faudrait que je me teste au moins une fois par semaine." Il prévoit d'ailleurs de le faire dès son retour à la maison. Mais avant, la pharmacienne Claudie lui délivre quelques explications et conseils pour réussir son test.

"Il faudrait que je me teste au moins une fois par semaine !"

Toutes les officines sont autorisées à vendre des autotests depuis ce lundi. Mais le feu vert des autorités de santé et la liste des tests agréés sont arrivés tardivement, donc la plupart des pharmacies nîmoises ne sont pas encore approvisionnées. Elles le seront au fur et à mesure de la semaine, et les quantités resteront limitées. Claudie, à la pharmacie Jean-Louis Sammut, avait anticipé en commandant une dizaine de doses dès la semaine dernière. "On est content de les avoir, se réjouit-elle. C'est une sécurité pour les clients. Pour les réunions de famille, pour être sûrs qu'on est pas positif et qu'on peut se retrouver."

La fiabilité et l'utilité des tests posent question

Justement, c'est ce comportement qui fait craindre à Guillaume Pierret un relâchement chez les clients. "C'est un prélèvement au bout du nez, on est loin de la fiabilité du PCR et de l'antigénique. C'est inutile, s'énerve-t-il. On va se faire un test avant d'aller voir sa famille, on va se relâcher parce qu'on est négatif et en fait il y aura des erreurs." Le pharmacien a passé commande et devrait être livré au courant de la semaine. "C'est comme pour les vaccins ou les masques, on communique sur des produits que nous n'avons pas encore !" dénonce le pharmacien. 

Mais la demande reste encore limitée. Le test coûte six euros et ne doit être vendu qu'à des clients asymptomatiques. Seuls quelques professionnels, comme les aides à domicile, au contact avec des personnes fragiles, peuvent être remboursés. "Quand on sait que le test antigénique est entièrement remboursé, c'est vrai que les clients risquent de ne pas se tourner vers l'autotest", explique Sandy, pharmacienne boulevard Amiral-Courbet. Avec les vaccins et les tests antigéniques, les pharmaciens sont de toute façon déjà bien occupés.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess