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Santé – Sciences

Les épisodes de canicule ont provoqué 1 500 décès supplémentaires en France

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Par , France Bleu

1 500 décès supplémentaires liés à la canicule ont été enregistrés durant les deux vagues de chaleur de juin et juillet 2019. C'est 10 fois moins que durant la canicule de l'été 2003 souligne la ministre Agnès Buzyn. Elle salue la prévention et la mobilisation des acteurs de terrain.

La canicule a duré 18 jours en deux épisodes en 2019
La canicule a duré 18 jours en deux épisodes en 2019 © Radio France - Sylvie Johnsson

Les deux épisodes de canicule de l'été 2019, en juin et juillet ont causé  1 500 décès supplémentaires par rapport à la moyenne a annoncé ce dimanche la ministre de la santé Agnès Buzyn sur France Inter. C'est 10 fois moins que la canicule de 2003. La moitié de ces décès concernent des personnes de plus de 75 ans.

20 millions de personnes impactées

Les deux vagues de chaleur de 2019 ont duré 18 jours, avec des épisodes très intenses alors que la canicule de 2003 avait duré 20 jours. Les personnes de plus de 75 ans représente la moitié des décès liés à la canicule durant cet été 2019. C'est ce qu'indique la ministre de la Santé Agnès Buzyn.  Mais la ministre rappelle que les personnes adultes ou les plus jeunes ont aussi été touchés. 

Dans le monde du travail, des décès ont été enregistrés notamment dans les secteurs du BTP, de la restauration ou de l'agriculture.

Une mobilisation des acteurs de terrain

Si les décès sont moins importants qu'en 2003, on le doit d'abord à la prévention estime la ministre de la Santé. Il y a eu les messages d'alerte et de prévention, mais surtout, souligne Agnès Buzyn, la "mobilisation des acteurs de terrain".  Elle met en avant "le travail des infirmières libérales qui vont hydrater les personnes âgées, les services de soins à domicile ou encore les communes qui se mobilisent pour contacter les personnes âgées isolées" et "toute la prévention qui est faite dans les Ehpad".

Des services médicaux sollicités mais pas saturés

La conséquence de cette prévention, c'est aussi indique la ministre, que les services médicaux n'ont pas été surchargés par des appels supplémentaires. L'augmentation de la fréquentation des urgences liées à la canicule a été de 3% du côté de SOS Médecins. C'est le signe que "tout se fait en amont et quand les gens arrivent aux urgences, c'est vraiment qu'ils en ont besoin, qu'il y a une déshydratation importante."

La ministre plaide pour des plans et des organisations dans le futur, sachant que "ces phénomènes de canicule vont se renouveler et probablement s'intensifier".

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