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Santé – Sciences

Les hôpitaux de Loire-Atlantique se préparent au pic de l'épidémie de grippe

lundi 11 février 2019 à 18:38 Par Willy Moreau, France Bleu Loire Océan

Le pic de l'épidémie de grippe est attendu pour la fin du mois de février en Loire-Atlantique. Pour l'instant, les hôpitaux ne sont pas débordés mais le personnel se prépare à des semaines plus mouvementées.

Les hôpitaux de Loire-Atlantique se préparent au pic de l'épidémie de grippe.
Les hôpitaux de Loire-Atlantique se préparent au pic de l'épidémie de grippe. © Radio France - Aurélie Lagain

Loire-Atlantique, France

Le flux de patients augmente depuis deux semaines aux urgences du CHU de Nantes. Le pic de l'épidémie est prévu à la fin du mois de février. Le personnel hospitalier se prépare comme chaque année à une période d'activité accrue.

"Cette saison, quatorze patients ont dû être réanimés" - Gilles Potel, chef du service des urgences du CHU de Nantes

Le dernier relevé du réseau Sentinelles, spécialisé dans les épidémies, compte pour l'instant 265 cas de symptômes grippaux pour 100.000 habitants en Loire-Atlantique. Cependant, les équipes ne cèdent pas au stress. "On fera comme d'habitude, sourit Virginie, infirmière à Nantes. Le problème, ce sont les personnes âgées qui doivent être hospitalisées et on n'a pas assez de lits nécessaires"

L'épidémie de grippe en Loire-Atlantique doit atteindre son pic à la fin du mois de février. - Aucun(e)
L'épidémie de grippe en Loire-Atlantique doit atteindre son pic à la fin du mois de février. - Capture d'écran Réseau Sentinelles

Pourtant, le CHU de Nantes s'est mis en posture d'hôpital en tension depuis le mois de décembre. Gilles Potel, chef du service des urgences, explique que l'établissement a ouvert "vingt-six lits supplémentaires en médecine et deux lits supplémentaires en réanimation"

Des consultations non nécessaires

À Saint-Nazaire aussi, l'hôpital se prépare au pic de l'épidémie. Depuis le 31 décembre, une dizaine de cas confirmés ont été comptabilisés. L'établissement a ouvert quinze lits depuis le 7 janvier. 

À Nantes, le CHU a dû faire face à des décès et plusieurs malades ont dû être réanimés. Pourtant, Gilles Potel rassure : "Il y a pas mal de cas graves certes mais quand on isole un virus de la grippe, ce n'est pas grave pour autant. Ce qui fait la gravité de la grippe, c'est l'existence de co-morbidités comme des insuffisances cardiaques ou respiratoires"

Si tout est mis en place pour éviter la saturation des services, restent encore les malades qui se rendent aux urgences faute de médecin traitant. Les équipes les invitent à patienter chez eux ou à contacter le 15 avant de se déplacer