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Les infirmeries des lycées se transforment en centre de tests pour les personnels de l'Éducation nationale

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Par , France Bleu Poitou

Les infirmeries des lycées évoluent avec la crise sanitaire. Elles deviennent des centres de tests antigéniques pour les personnes qui y travaillent. Cela concerne les enseignants ou les personnels qui s'occupent des enfants. Ces centres éphémères sont aussi ouverts aux écoles et collèges autour.

Les infirmières scolaires dans les lycées font des journées de tests antigéniques pour tous les personnels qui travaillent avec l'Education nationale.
Les infirmières scolaires dans les lycées font des journées de tests antigéniques pour tous les personnels qui travaillent avec l'Education nationale. © Radio France - Thibault Lecoq

Des tests antigéniques pour les personnels de l'Éducation nationale, dans les lycées. Le dispositif monte en puissance depuis le 4 janvier. Chaque jour, un lycée de la Vienne devient un centre de dépistage pour les enseignants et les personnels qui travaillent auprès de jeunes. Les volontaires peuvent venir du lycée bien sûr, mais aussi des collèges et écoles aux alentours. C'est une mesure pour détecter au plus vite les cas positifs. C'est un test rapide, avec le résultat au bout de 25 minutes environs. Dans la Vienne, 35 infirmières et médecins scolaires sont habilités à faire des tests.

Ces dépistages sont importants pour Bénédicte Robert, la rectrice. "Les élèves ont, à la fois, besoin d'école et en même temps, nous avons la nécessité de prouver que nous protégeons aussi la santé des élèves et des personnels", justifie-t-elle. Pour l'instant sur 400 tests réalisés, cinq étaient positifs.

Bien mais pas suffisant pour le SNUIPP FSU

C'est une bonne mesure selon les syndicats. Le SNUIPP FSU pointe tout de même quelques défauts. D'abord, il regrette que ce ne soit que dans les lycées. Ensuite, le syndicat trouve que les plages horaires ne sont pas assez importantes. Il y a vite du monde sur la pause du midi et il n'y a pas de remplacement pour prendre une heure pour aller se faire tester. 

Au lycée Aliénor d'Aquitaine ce mercredi 27 janvier, 36 personnes se sont inscrites au dépistage. Il y a 70 créneaux par jour. Parmi elles, Stéphanie. Elle est professeur de cuisine et vient se rassurer. "C'est une occasion de vérifier qu'on ne soit pas positif", explique-t-elle. Comme tous les testés, elle est volontaire et s'est inscrite en amont sur internet. Si un test est positif, la personne est isolée et doit faire un test PCR pour déterminer de quel variant du coronavirus elle est atteinte. 

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