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Les premiers vaccins anti-Covid administrés à Châtellerault

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Par , France Bleu Poitou

L'Agence régionale de Santé et le CHU de Poitiers ont ouvert ce lundi un deuxième centre de vaccination anti-Covid à Châtellerault, la deuxième ville du département.

Marie-Agnès, cadre supérieure de santé, est l'une des premières blouses blanches à se faire vacciner contre le Covid19 au centre hospitalier de Châtellerault (Vienne)
Marie-Agnès, cadre supérieure de santé, est l'une des premières blouses blanches à se faire vacciner contre le Covid19 au centre hospitalier de Châtellerault (Vienne) © Radio France - Jules Brelaz

Après les premières piqûres dans les Ehpad de la Vienne et des Deux-Sèvres ainsi qu'au CHU de Poitiers, le vaccin anti-Covid est arrivé ce lundi au centre hospitalier Camille-Guérin de Châtellerault. Une cinquantaine d'injections réalisées sur rendez-vous pour un public prioritaire : les professionnels de santé libéraux et les personnels hospitaliers âgés de plus de 50 ans ou présentant des comorbidités. "Les kinés, les aides à domiciles, nous ne visons pas que les médecins mais l'ensemble des professionnels libéraux qui interviennent au lit du patient", indique Anne Costa, la directrice du CHU de Poitiers.

"Je pense que ça rassure nos patients de voir que nous-mêmes on se fait vacciner" (Docteur Eric Sury, médecin généraliste à Chauvigny et président du Conseil territorial de santé de la Vienne)

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"Pour moi qui suis diabétique, me vacciner c'est une évidence, pour me protéger et protéger les autres", résume Chantale qui s'occupe de l'entretien du centre hospitalier.

Un taux d'incidence qui a doublé dans la Vienne

Ce deuxième centre de vaccination s'ouvre dans la Vienne au moment où le département vient de franchir la barre des 100 cas positifs pour 100.000 habitants. "Le taux d'incidence a doublé depuis vendredi dans la Vienne", explique Dolorès Trueba de la Pinta, directrice départementale de l'Agence régionale de santé dans la Vienne. 

Depuis les premières injections mercredi 6 janvier, ce sont près de 1.000 Poitevins qui ont été vaccinés, indique Anne Costa. La directrice du CHU de Poitiers révèle par ailleurs que la Vienne dispose actuellement d'un stock de 4.875 doses de vaccins. 

Dans l'hypothèse où la campagne de vaccination venait à s'accélérer, un réapprovisionnement est possible, assure le sous-préfet de Châtellerault. "Il y a une capacité de réponse", promet Jocelyn Snoeck qui salue "le travail d'arrache-pied, la mobilisation et la réactivité de l'ensemble des partenaires dans le département".

"La logistique, pour l'instant, elle est un peu compliquée"

Si la directrice du CHU de Poitiers s'est dit, ce lundi, à plusieurs reprises, "satisfaite" de la mobilisation des acteurs de la santé dans la Vienne, il en va autrement du docteur Jocelyn Barrier, médecin volontaire au centre de vaccination de Châtellerault. "Y a toujours plein de gens qui sont très satisfaits mais en général ce ne sont pas gens qui sont sur le terrain", regrette le praticien. 

"Il faut vacciner à tour de bras pour qu'on puisse relancer la maison France" 

"Il faut y aller à fond, lance le Dr Barrier, mais la seule chose pour l'instant, c'est que la logistique est un peu compliquée, parce qu'elle n'est pas organisée et que c'est sur le terrain qu'on se débrouille, ce qui est assez ennuyeux." 

"Il va falloir aller dans tout le Grand Châtellerault, dans tout le Nord-Vienne. Qui fait ça ? Comment on le fait ? Parce que si on veut vacciner les plus de 75 ans (volontaires) dès la semaine prochaine et il faut le faire, il faut pour cela de la logistique, il faut que les vaccins arrivent là-bas, que des soignants soient prêts à vacciner, et il ne faut pas que ça soit uniquement sur le bénévolat, et tout ça, ça s'organise, il faut une stratégie de territoires, avec les villages, avec les communautés de communes et pour l'instant, dit le docteur, je n'ai pas d'informations là-dessus si ce n'est, de me débrouiller dans mon petit coin de l'hôpital."

La directrice départementale de l'ARS dans la Vienne rappelle de son côté la procédure complexe de transport du vaccin Pfizer. "Il faut transférer les doses depuis le CHU à moins 70 degrés Celsius et on n'a pas de véhicule qui le permette, le temps de transport doit être limité, il faut prévoir des plannings à l'avance, c'est tout à fait faisable, on va le faire", promet Dolorès Trueba de la Pinta. 

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