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Après les propos tenus par le directeur de l'ARS Grand Est, le CHRU de Nancy interpelle le gouvernement

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Par , France Bleu Sud Lorraine

Tollé général après les propos tenus par le directeur de l'Agence régionale de Santé Christophe Lannelongue sur l'avenir du CHRU de Nancy. Dans un courrier adressé au Premier Ministre et au Ministre de la Santé, le maire et le CHRU de Nancy demandent des éclaircissements.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration. © Radio France - Thierry Colin

Les propos tenus par le directeur de l'Agence régionale de Santé dans l'Est Républicain ne passent pas. Interrogé sur l'avenir du CHRU après la crise du covid-19, Christophe Lannelongue n'a pas remis en cause les orientations du COPERMO (comité interministériel de performance et de la modernisation de l'offre de soins) qui prévoient la suppression de 598 postes et 174 lits d'ici 2025. Des déclarations qui suscitent l'indignation générale à l'heure où les soignants sont en première ligne dans la lutte contre le covid-19. 

Des propos "complètement décalés"

Plusieurs courriers ont été envoyés dans le but d'interpeller le gouvernement. Mathieu Klein, président du conseil départemental, s'est adressé à Emmanuel Macron pour demander "l'annulation de la dette de l'hôpital" et de "mettre un terme à la fermeture de lits, aux 598 suppressions de postes envisagées". 

Dans une lettre envoyée au Premier Ministre et au Ministre de la Santé Olivier Véran, les présidents du conseil de surveillance et de la commission médicale d'établissement du CHRU, Laurent Hénart et Christian Rabaud, estiment que les propos de Christophe Lannelongue sont "complètement décalés" "alors que les équipes vont au bout du bout de leur investissement personnel" et "font honneur au service public de la santé". 

Ils poursuivent leur courrier en demandant au gouvernement "de lever toute ambiguïté sur la politique de l'Etat en matière de santé publique". "Le COPERMO que nous l'avons connu, avec ses normes, abaques, et doctrine, n'est de toute évidence plus adapté", concluent-ils. 

En déplacement à Mulhouse le 26 mars dernier le président de la République Emmanuel Macron a promis "un plan massif d'investissements pour l'hôpital".

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