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Dossier : Coronavirus Covid-19

Les Stéphanois au rendez-vous pour le lancement de la campagne de dépistage massive contre la Covid-19

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

C'est parti : la campagne de dépistage de la Covid-19 à Saint-Etienne a été lancée ce mercredi 13 janvier 2020. 14 centres sont opérationnels pendant une semaine pour mener les tests et pour cette première journée, les stéphanois étaient nombreux.

L'hôpital de la Charité est un des 14 centres de tests à Saint-Etienne de la campagne de dépistage massif lancée dans la commune du 13 au 19 janvier.
L'hôpital de la Charité est un des 14 centres de tests à Saint-Etienne de la campagne de dépistage massif lancée dans la commune du 13 au 19 janvier. © Radio France - Julien Gonzalez

Après Le Havre et Roubaix, Saint-Etienne a donc lancé sa campagne de dépistage massif ce mercredi 13 janvier 2020. Une opération à grande échelle lancée par le gouvernement dans la commune ligérienne qui avait été particulièrement frappée par la seconde vague de la Covid-19 et pour cette campagne de dépistage, les autorités ont un objectif en tête : celui de réaliser 40 000 tests en une semaine. Pour cette journée de lancement, les Stéphanois étaient au rendez-vous.

Et dès 10 heures du matin, ils étaient nombreux à l'Hôpital de Charité, l'un des 14 lieux de dépistagefixés pour cette semaine. C'est le cas d'Hélène venue avec ses 3 enfants. Aucun ne ressent des symptômes de la Covid-19 mais avec les fêtes de fin d'année, elle a tout de même voulu en avoir le cœur net. 

"On a vu plus de monde que d'habitude pendant les fêtes de fin d'année. Pour nous, c'est important d'être dans la prévention et de savoir si on est positif ou pas !" - Hélène, stéphanoise venue se faire dépister avec ses trois enfants. 

Après les fêtes de fin d'années, Hélène a voulu venir se faire tester avec ses trois enfants dès le premier jour de la campagne à Saint-Etienne.

"On n'a pas de symptômes donc ce n'est pas vraiment pour se rassurer mais je pense que c'est important de savoir. On a vu plus de monde que d'habitude pendant les fêtes de fin d'année et on a aussi pris le train. Les enfants vont à l'école, on fait attention mais bon, on continue à vivre quand même. Pour nous, c'est important d'être dans la prévention et de savoir si on est positif ou pas."

Le prélèvement fait, le chronomètre est lancé... avant le verdict au bout de 15 minutes. Sam Dreveton, étudiant en médecine à l'hôpital de Saint-Etienne, fait partie de l'équipe chargée de donner les résultats. Au contact des patients, il confirme qu'il y a bien eu affluence pour cette première journée. 

"Il y a beaucoup de monde, c'est une réussite pour ce premier jour !" - Sam Dreveton, étudiant en médecine à l'hôpital de Saint-Etienne, fait partie de l'équipe chargée de donner les résultats.

Sam Dreveton, étudiant en médecine à l'hôpital de Saint-Etienne chargé de donner les résultats sur le site de l'hôpital de la Charité confirme qu'il y a eu affluence pour ce premier jour.

"Il y a beaucoup de monde, c'est une réussite pour ce premier jour donc c'est bien. La plupart sont négatifs et ça c'est quelque chose de bien. C'est surtout des gens de plus de 60 ans donc c'est les gens les plus à risque et c'est vraiment pour se rassurer et rassurer leurs familles". Et parmi ces personnes âgées, Patrick avait pris rendez-vous pour être testé dès le premier jour. Un retraité stéphanois qui assure que tout était réuni et simplifié pour venir d'autant que pour lui se faire dépister, c'est un "geste citoyen".

"C'est nécessaire et ça devrait être obligatoire, on devrait tous se faire dépister ! - " Patrick, retraité stéphanois venu se faire tester. 

Pour Patrick, retraité stéphanois, se faire dépister est un geste citoyen pour freiner l'épidémie.

"C'est nécessaire et ça devrait être obligatoire, on devrait tous se faire dépister et au moins les personnes qui sont positives, on sait tout de suite ce qu'il faut faire. J'ai profité de l'occasion pour me faire tester, moi ça me permet d'avoir l'assurance de mon état. Ça m'empêchera pas de revenir à la prochaine session qu'ils vont organiser parce que d'ici, on ne sait pas, je peux très bien devenir positif". 

Et justement, pour la préfète de la Loire, Catherine Seguin, alors que les chiffres de l'épidémie commencent à repartir à la hausse, cette opération de dépistage arrive vraiment à point nommé, dans un moment clé, pour casser toute reprise de l'épidémie et éviter toute potentielle troisième vague.

"Au lendemain des fêtes de fin d'années, nous sommes à un moment charnière, à un moment très décisif" - Catherine Seguin, préfète de la Loire. 

Pour la préfète de la Loire, Catherine Seguin, cette opération de dépistage arrive dans un moment clé après les fêtes de fin d'années pour casser toute reprise de l'épidémie et éviter toute potentielle troisième vague.

"Nous sommes au lendemain des fêtes de fin d'années et ça a été l'occasion de brassages, de contacts, même avec tous les efforts qui ont pu être consentis donc nous sommes à un moment charnière, nous sommes à un moment très décisif aussi : on nous annonce la possibilité tout à fait probable d'une troisième vague. L'objectif à travers cette opération de dépistage, c'est de faire le point ! Ça a un intérêt assez majeur en terme de photographie et aussi en terme d'organisation de l'isolement. Le taux d'incidence est en augmentation : il a dépassé le stade des 200 ! Je rappelle que au plus fort de la deuxième vague, entre mi-octobre et fin octobre, Saint-Etienne était autour de 1200 donc c'est ce que nous voulons éviter absolument. Grâce à ce type d'opérations de dépistage, on se donne les moyens de l'isolement et de contrer la propagation du virus". Une seconde phase de tests sera mise en place du 22 au 28 février prochain.

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