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Les stocks de sang sont dans le rouge dans la Drôme et en Ardèche

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Par , France Bleu Drôme Ardèche

Depuis une semaine, l'Établissement Français du Sang (EFS), a lancé une campagne d'appel aux dons. Dans la Drôme ou en Ardèche, une centaine de dons sont nécessaires pour assurer les besoins des départements, mais ils ne sont pas assurés. Évidemment, la raison principale, c'est la crise sanitaire.

Il faudrait une centaine de dons du sang en Drôme-Ardèche pour assurer les stocks.
Il faudrait une centaine de dons du sang en Drôme-Ardèche pour assurer les stocks. © Radio France - Philippe Paupert

"On vit une situation inédite", alerte le Dr Jacques Courchelle, directeur des prélèvements à l'EFS (Etablissement Français du Sang) en Auvergne-Rhône-Alpes. Les stocks de sang, qui sont d'habitude souvent dans le rouge, sont encore plus alarmants depuis de le début de l'épidémie. Depuis une semaine, l'EFS a lancé une grande campagne de communication d'appels aux dons. 

"Normalement, on estime que, si on a de quoi tenir 12 jours avec les stocks qu'on a, c'est bon. Mais, depuis aujourd'hui (lundi), on est passé à 10 jours, ce qui est inquiétant", continue le Dr Courchelle. Et l'épidémie de coronavirus est la raison principale de ce déficit.

Moins de donneurs... 

"La situation sanitaire ne nous permet pas d'aller collecter du sang comme on le fait d'habitude", explique Jacques Courchelle. Forcément, difficile d'organiser des collectes dans des entreprises ou des universités, avec la moitié des salariés ou étudiants en télétravail. Pour le médecin, il y aussi une "auto-censure", de la part des potentiels donneurs, qui n'osent pas venir, s'ils pensent avoir été en contact avec le virus. "Mais il ne se transmet pas par le sang", rappelle Jacques Chancelle. "Tant qu'ils n'ont pas de symptômes, ou qu'ils ont respecté le confinement en cas de cas contacts, on est prêts à les accueillir", abonde-t-il. 

...et plus de demandes 

Il y a aussi eu une augmentation des demandes en stocks de sang depuis la fin du confinement. "On a eu une reprise des activités hospitalières et chirurgicales qui demandent des produits sanguins", reconnaît le médecin. Cela concerne notamment les interventions "non-urgentes", qui avaient été mises en attente le temps du confinement, et qui reprennent depuis quelques semaines. Jacques Courchelle rappelle que le centre de don de Valence (Drôme) est ouvert tous les jours, et celui d'Annonay (Ardèche) est ouvert le lundi, le mercredi et le vendredi. 

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