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Les Toulousains s'habituent doucement au port du masque obligatoire

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Par , France Bleu Occitanie

Depuis 7h du matin ce vendredi, le masque est obligatoire dans toutes les rues de Toulouse. Cela concerne tous les piétons, cyclistes, motards et covoitureurs de plus de 11 ans. Pour le moment tous les Toulousains ne s'y sont pas encore faits.

Pendant un mois minimum, le masque est obligatoire de 7h à 3h du matin dans toutes les rues de la ville.
Pendant un mois minimum, le masque est obligatoire de 7h à 3h du matin dans toutes les rues de la ville. © Maxppp - Rémi DUGNE

Que vous soyez à pied, à vélo, à moto ou à trottinette, le port du masque est désormais obligatoire dans toutes les rues de Toulouse pour les plus de 11 ans. La mesure est entrée en vigueur ce vendredi matin à 7h.

Dans le centre-ville de Toulouse, la plupart des visages sont masqués. Cindy a mis son masque en partant ce matin. Elle avait déjà pris l'habitude depuis plusieurs semaines : "Je le mets tout le temps dans la rue. Il y a des gens qui tombent malades donc c'est normal", affirme la jeune femme." D'autres s'y sont mis aujourd'hui. C'est le cas de Mélissa : "On le mettait déjà dans le métro et dans les magasins donc finalement ça ne change pas trop quand on est dans le centre-ville", remarque-t-elle.

Mais d'autres, comme Alice, l'ont oublié : "Ce matin, quand je suis partie de chez moi, je n'y ai pas pensé. Bon c'est sûr qu'il va falloir s'y mettre maintenant", reconnaît la jeune femme. En se garant, Denis n'a pas pensé à remettre son masque : "En voyant les gens j'ai vite compris", sourit-il.

Fumer dans la rue, une action désormais impossible

Mathieu est visible de loin avec son masque descendu sous le menton.  On distingue la fumée de sa cigarette. "C'est impossible de fumer dans la rue avec le masque. Du coup je le mets sous le menton et je savoure ma cigarette le temps du trajet". Un comportement qu'il n'estime pas dangereux, surtout aux heures creuses : "Je trouve ça stupide de l'obliger dans toutes les rues. Ici je suis vraiment tout seul dans la rue donc je ne comprends pas pourquoi je suis obligé de porter le masque", s'offusque le jeune homme.

Vélos, trottinettes et motards tentent aussi de s'adapter

L'obligation s'applique de la même façon pour les piétons et les usagers de la route qui ne sont pas dans un véhicule clos. Pour les cyclistes, l'habitude du masque risque de prendre plus de temps que pour les piétons. "Je ne le porte que depuis ce matin. C'est difficile, je transpire. Vivement que j'arrive au bureau ! ", s'exclame Frédéric qui se rend chaque matin à vélo au travail.

Thomas travaille dans un restaurant sur la place du Capitole et il voit déjà la différence : "On voit tout le monde avec un masque. Il y en a bien plus qu'avant", note-t-il.

En cas de non respect du port du masque, l'amende est de 135 euros.

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