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Dossier : Coronavirus Covid-19

Les treize soignants nancéiens rentrés de Guyane, une "expérience exceptionnelle et déconcertante"

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Par , France Bleu Sud Lorraine

Partis le 13 juillet, les treize soignants du CHRU de Nancy sont rentrés ce dimanche de Guyane. Ces volontaires sont allés prêter main forte dans les hôpitaux de Saint-Laurent-de-Maroni et Grand-Santi pendant treize jours, période annoncée comme étant le pic épidémique de coronavirus dans la région.

Le centre de santé de Maripasoula (Guyane) le 07 février 2020.
Le centre de santé de Maripasoula (Guyane) le 07 février 2020. © Radio France - Rémi Brancato

Ils ont posé le pied à Paris ce dimanche 26 juillet, dans la matinée. Les treize soignants du CHRU de Nancy viennent de rentrer de Guyane après treize jours passés dans cette région d'outre-mer, fortement touchée par l'épidémie de coronavirus. Ces médecins, aides-soignants, infirmiers et cadres de santé ont prêté main forte dans les hôpitaux de Saint-Laurent-de-Maroni et Grand-Santi. 

Un virus actif, mais des services de réanimation globalement épargnés

Eux qui s'attendaient à revivre le cauchemar des services de réanimation surchargés, ils ont été plutôt décontenancés. "Nous n'avons pas du tout trouvé la situation attendue, raconte Hélène Lefort, cadre supérieure de pôle sur la gestion des stocks de pharmacie au CHRU de Nancy. Le coronavirus circule beaucoup, il y a beaucoup de patients Covid positifs. Mais soit ils sont asymptomatiques, soit ils ont besoin d'une hospitalisation... mais en médecine. Très très rarement en réanimation."

Les agents, tous spécialisés en réanimation, ont donc dû s'adapter. "Les soignants en Guyane étaient en attente de renfort, le personnel est sollicité depuis le mois de mars. L'équipe nancéienne a été très bien intégrée, elle s'est rendue disponible, adaptable. Mes collègues ont découvert plein de choses. Au niveau humain et personnel, c'est une quinzaine d'un enrichissement assez exceptionnel".

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La région est toujours sous l'état d'urgence sanitaire et reste classée à un niveau de vulnérabilité élevé. Mais le pic épidémique, annoncé pendant le séjour des soignants nancéiens, semble avoir été dépassé. Ce qui fait que la demande de renfort ne s'est pas poursuivie... C'est donc l'heure des vacances pour Hélène Lefort. "Je vous assure que je vais les goûter avec beaucoup de souvenirs, beaucoup de plaisir et je vais essayer de me reposer pour être d'attaque quand je reprendrai au CHU." Un repos en famille de quinze jours, bien mérité.

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