Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé – Sciences

Les urgentistes de Laval et Château-Gontier-sur-Mayenne ont rejoint le collectif national "Inter-Urgences"

-
Par , France Bleu Mayenne

Les urgentistes des deux établissements ont rejoint le mouvement "Inter-Urgences" qui dénonce la pénurie de personnel, de moyens matériels et la dégradation des conditions de travail et d'accueil des patients.

grève aux urgences (Illustration)
grève aux urgences (Illustration) © Radio France

Département Mayenne, France

La révolte des blouses blanches. Ce mardi 11 juin est une nouvelle journée de mobilisation dans les hôpitaux contre la pénurie de lits, la dégradation des conditions de travail et d'accueil des patients. Plusieurs syndicats appellent à un débrayage mardi en début d'après-midi à l'hôpital de Laval. Cet établissement et le centre hospitalier du Haut-Anjou, à Château-Gontier-sur-Mayenne, font partie du collectif national "Inter-Urgences". 

Ce mouvement de protestation a démarré au mois de mars dernier à Paris et s'est, depuis, étendu à toute la France. Selon ses responsables, 95 services d'urgence sont désormais en grève et des contacts sont en cours avec plus d'une centaine d'autres. 

Quant aux soignants de l'hôpital de Mayenne, ils se réuniront jeudi 13 juin en assemblée générale pour évoquer la situation précaire du centre. La direction du CHNM a mis sur la table une possible fermeture des urgences cet été, la nuit, à partir de 18h30. L'Agence Régionale de Santé indique que rien, à ce jour, n'est validé et qu'elle fait tout pour éviter que cela se produise.