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Lutte contre le sida : les Bourguignons se font moins dépister que la moyenne nationale

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Par , France Bleu Bourgogne

L'épidémie de coronavirus a eu pour conséquence de freiner la lutte contre le sida. Entre le grand-weekend de collecte qui a été annulé et les opérations de dépistages qui n'ont pas pu avoir lieu, les associations s'inquiètent. En Bourgogne-Franche-Comté, 2300 personnes vivent avec le VIH.

Gros plan d'une pancarte d'Aides avec slogan "Je suis positif! et toi?"
Gros plan d'une pancarte d'Aides avec slogan "Je suis positif! et toi?" © Radio France - Catherine Grain

Si le coronavirus occupe nos esprits en ce moment, il ne faudrait pas oublier les autres épidémies. En Bourgogne-Franche-Comté, 2300 personnes vivent avec le VIH et les associations et les médecins s'inquiètent. Le weekend annuel de collecte du Sidaction ayant été annulé à cause du confinement, France 2 a organisé ce jeudi une émission sur le thème des comédies musicales pour relancer les dons. Lionel Piroth, le chef du service des maladies infectieuses au CHU de Dijon tient quant à lui à rappeler l'importance du dépistage. 

Mais en Bourgogne, on dépiste moins que la moyenne nationale. "C'est en partie parce qu'on détecte moins de personnes séropositives dans notre région, explique Lionel Piroth, mais l'élément très négatif c'est que ceux qu'on dépiste même s'ils sont moins nombreux, sont souvent à des stades plus avancés et c'est donc plus compliqué de les traiter." Le faible nombre de dépistages dans la région s'explique d'après lui par le fait que la plupart des Bourguignons ne se considèrent pas comme des personnes à risques, alors qu'ils le sont, et ce serait d'autant plus vrai chez les personnes hétérosexuelles. 

La levée du confinement pourrait faire exploser le nombre de contaminations 

La crise du coronavirus va t-elle avoir un impact sur l'évolution du nombre de personnes atteintes du VIH ? La question se pose d'après Lionel Piroth : "il y a eu moins de prises de risque pendant la période de confinement, mais avec la levée du confinement et l'envie de revivre qui y est associé , les mesures de précaution au niveau sexuel notamment risquent d'être moins appliquées.3 

Pour faire un don : rendez vous sur le site de Sidaction

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