Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Masque obligatoire en entreprise : le PDG des auto-écoles Llerena redoute "des tensions entre collègues"

-
Par France Bleu Alsace, France Bleu Elsass

À partir de ce mardi 1er septembre, le masque devient obligatoire dans tous les espaces clos en entreprise, sauf dans les bureaux individuels. Dans l'entreprise Llerena, on s'y prépare mais son patron, Philippe Llerena, s'inquiète de possibles "tensions entre collègues".

Le masque devient obligatoire en entreprise le 1er septembre 2020 (illustration)
Le masque devient obligatoire en entreprise le 1er septembre 2020 (illustration) © Maxppp - François Destoc

Un bouleversement dans la vie en entreprise. À partir de ce mardi 1er septembre, il faudra être masqué dans tous les espaces clos, excepté dans les bureaux individuels. Les entreprises sont dans l'obligation de fournir des masques à leurs salariés. "Une goutte d'eau dans la problématique du Covid", selon Philippe Llerena, PDG des auto-écoles Llerena, qui va payer 2 500 euros de masques à ses employés. "C'est sûr qu'acheter 1 000 ou 2 000 masques coûte quelques milliers d'euros mais si vous avez 10% de baisse de chiffre d'affaires à cause de la crise sanitaire, c'est en millions euros", souligne-t-il. 

Ce que redoute le plus Philippe Llerena, ce sont de possibles _"tensions entre collègues."Le masque, "c'est une gêne, donc il y aura des stratégies de contournement et cela va avoir un impact vis-à-vis des autres collègues. On risque d'avoir des retraits pour mise en danger de la vie d'autrui"_, explique le chef d'entreprise.  

"On n'a pas le choix" 

Pour l'instant, les salariés des auto-écoles Llerena prennent la mesure avec philosophie. Fabienne Dordain, agent de planning, estime "qu'on a l'habitude de le porter depuis la fin du confinement". Vision partagée par Paulain Boke, son voisin de bureau : "Je pense que ça va faire partie de nos équipements habituels, comme les lunettes. On n'a pas le choix."

Mais pour certains salariés, le port du masque toute la journée risque d'être très compliqué. C'est le cas deCéline Rodriguès, standardiste : "Avec le casque et le micro ce n'est vraiment pas gérable. Les gens ont du mal à m'entendre, je suis donc parfois obligée de le baisser pour pouvoir leur parler", explique-t-elle. "Je n'ai pas l'habitude de faire des pauses mais là je risque de couper le standard cinq minutes pour sortir, enlever le masque et m'aérer", conclut-elle. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess