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Santé – Sciences

Michel Autissier souhaite que l'état aille plus loin que la simple suppression du numerus clausus

mercredi 5 septembre 2018 à 16:21 Par Michel Benoît, France Bleu Berry

Peut-être la fin du numerus clausus dans les facultés de médecine. L'idée n'est pas tranchée, mais elle est à l'étude confirme le ministère de l'éducation nationale, pour France Info.

Michel Autissier, président du Conseil départemental du Cher
Michel Autissier, président du Conseil départemental du Cher © Radio France - Michel Benoît

Cher, France

Deux options possibles : soit les universités décident librement du nombre d'étudiants qu'elles souhaitent former, soit elles instaurent une sélection non plus en fin de première année, mais en fin de 3eme année en licence...  Michel Autissier, président du conseil départemental du Cher, ancien médecin, estime que cela va dans le bon sens, mais préférerait qu'on régule surtout les autorisations d'installation des médecins : " le numerus clausus à la faculté de médecine de Tours est passé de 70 à 230 aujourd'hui et cela ne résout pas les choses donc il n'y a pas que la problématique du numerus clausus.  Personnellement, j'aurais été beaucoup plus attaché à une certaine régulation de ce qu'on appelle le numerus clausus à l'installation qui aurait dû être décidée il y a déjà un certain nombre d'années, permettant d'avoir une répartition équitable des nouveaux médecins sur l'ensemble du territoire." Les chiffres ne disent pas le contraire : en 2016, 106 médecins se sont installés en Indre et Loire,  aux portes de la faculté et du CHU de Tours, mais seulement 10 à 30 pour chacun des autres départements de la région Centre Val de Loire.