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Santé – Sciences

Nombre d'inscrits, chances d'arrêter, bienfaits : cinq chiffres à connaître sur le Mois sans tabac

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Le Mois sans tabac démarre ce vendredi 1er novembre. Cette initiative du gouvernement, qui vise à aider les fumeurs à stopper le tabac pendant un mois, est renouvelée pour la quatrième année consécutive. France Bleu vous résume cette opération et son bilan en cinq chiffres.

Près de 581.000 personnes ont participé au Mois sans tabac depuis son lancement en 2016
Près de 581.000 personnes ont participé au Mois sans tabac depuis son lancement en 2016 © Radio France - Nathanael Charbonnier

France

C'est le moment pour nombre de Français d'écraser leur dernière cigarette : le Mois sans tabac démarre vendredi 1er novembre. Pour la quatrième édition consécutive, des fumeurs volontaires vont tenter de se passer du tabac pendant 30 jours. L'objectif de l'opération, lancée par le gouvernement, est de créer une émulation collective pour diminuer le nombre de fumeurs de manière durable. France Bleu vous résume cette opération, ses bienfaits et autres chiffres importants. 

157.855

C'est le nombre d'inscrits sur la plateforme Mois sans tabac au 31 octobre, soit la veille du démarrage de l'opération. Au total, près de 581.000 personnes ont participé à l'opération depuis son lancement en 2016. Le ministère de la Santé estime que l'opération et le Plan national de lutte contre le tabagisme ont permis de réduire le nombre de fumeurs quotidiens de 1,6 million entre 2016 et 2018. Selon les chiffres de Santé publique France, le Mois sans tabac a permis une augmentation de 20 à 25% des tentatives d'arrêt lors de la première édition. 

Deux fois plus de chances

D'après les chiffres communiqués par les organisateurs du Mois sans tabac (CPAM, Santé publique France et ministère de la Santé), arrêter la cigarette lors de l'opération Mois sans tabac donne deux fois plus de chances de ne pas avoir repris au bout d'un an. En effet, le suivi réalisé avec les premiers participants a permis de déterminer que 6 à 10% des participants n'avaient pas repris un an après la première opération alors que seuls 3 à 5% des fumeurs qui arrêtent sans contexte d'aide spécifique n'ont pas repris au bout d'un an. Ce chiffre est probablement lié à la durée de l'opération : on considère qu'au-delà de 30 jours d'arrêt, les symptômes de manque sont considérablement réduits. 

1 an...

...après la dernière cigarette, le risque d'infarctus diminue de moitié. À plus court terme, il faut attendre 20 minutes pour que votre pression sanguine et les pulsations de votre cœur redeviennent normales, 48 heures pour que votre goût et votre odorat s'améliorent, cinq ans pour que le risque d'accident vasculaire cérébral rejoigne celui d'un non-fumeur et 15 ans pour que l'espérance de vie redevienne identique à celle des personnes n'ayant jamais fumé. 

75.000 morts

C'est le nombre de personnes qui meurent chaque année à cause du tabac, soit la première cause de mortalité évitable. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément à cause du tabac. Un cancer sur trois est dû au tabagisme (poumon, gorge, bouche, lèvres, pancréas...) Il existe d'autres pathologies liées au tabagisme, comme des maladies cardio-vasculaires ou la bronchopneumopathie chronique obstructive. 

4.000 substances

La fumée de cigarette contient au minimum 4.000 substances chimiques : nicotine, monoxyde de carbone, irritants... Parmi elles, 50 substances peuvent provoquer ou favoriser l'apparition d'un cancer, selon Santé publique France. C'est pourquoi la fumée est aussi nocive pour les personnes qui la respirent sans fumer. 

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