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Santé – Sciences

A Mulhouse, Cellprothera va tester une thérapie cellulaire pour traiter les victimes d'infarctus

mardi 1 décembre 2015 à 15:28 Par Luc Dreosto , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass et France Bleu

La société mulhousienne Cellprothera vient d'obtenir l'autorisation de mener à bien un essai clinique sur 44 patients victimes d'infarctus. Cette start-up a mis au point une thérapie cellulaire de régénération cardiaque, basée sur l’injection de cellules souches sanguines.

Philippe Hénon le président de Cellprothéra devant la machine miracle
Philippe Hénon le président de Cellprothéra devant la machine miracle © Radio France - Patrick Genthon

Mulhouse

C'est peut-être une grande avancée qui s'annonce dans la recherche sur le traitement de l’infarctus du myocarde. La société mulhousienne Cellprothera vient d’obtenir les autorisations pour mener à bien un essai clinique sur 44 patients qui ont subi une crise cardiaque. Cellprothera a mis au point un traitement basé sur l’injection de cellules souches sanguines. On appelle ça la "régénération cardiaque" : les cellules souches vont "réparer" les cellules cardiaques des malades

Une durée de vie normale, dans de bonnes conditions"

"C'est un traitement qui se fait en une fois et qui évite des interventions prolongées par la suite", précise Philippe Hénon, président et directeur scientifique de Cellprothéra. "Le bénéfice pour les patients, c'est une durée de vie normale, dans de bonnes conditions, avec une activité socio-professionnelle normale". Et cette thérapie permettrait des économies de 50 à 75% pour le système de santé, selon le professeur Hénon. Cellprothera a déjà un recul de douze ans pour les patients ayant bénéficié des tout premiers essais cliniques.

Philippe Hénon, président et directeur scientifique de Cellprothéra

Le coût du traitement sera de 35 000 euros. Cellprothéra qui emploie 19 salariés a déjà levé 20 millions d’euros. Cette société mulhousienne espère trouver maintenant 25 millions supplémentaires pour l’accompagner jusqu’à la phase de commercialisation du produit qui n’interviendra pas avant 2019.