Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Coronavirus : "Nos établissements sont totalement vides", déplore la fédération de l'hospitalisation privée

-
Par , France Bleu Paris

Les cliniques peuvent accueillir des malades du coronavirus. Mais pour le moment, la fédération de l'hospitalisation privée déplore ne pas être sollicité.

Illustration. Brancard dans le couloir d'un des services du centre hospitalier de Caen.
Illustration. Brancard dans le couloir d'un des services du centre hospitalier de Caen. © Radio France - Olivier Duc

"Sur la région Ile-de-France, nous avons plus de 250 établissements privés. Nous sommes une force d'appoint.  Mais nous ne sommes pas sollicités", s'emporte Lamine Gharbi, président de la Fédération de l'hospitalisation privée, invité de France Bleu Paris ce mercredi, alors que le cap des 1.000 patients graves atteints du coronavirus a été franchi en région parisienne.

--> suivre le direct Coronavirus

"C'est un contre-sens, il faut que le public et le privé se parlent plus", assure-t-il. "Nous sommes encore dans les guerres de chapelle."

"Vous pouvez venir vous faire dépister"

La Fédération l'assure, les patients peuvent venir se faire dépister dans les établissements privés. "Il n'y a rien à payer", assure Lamine Gharbi. "Nous pouvons prendre en charge les patients. Vous serez dépistés, vous n'aurez rien à payer, c'est la sécurité sociale qui nous rémunère". 

En revanche, les hôpitaux privés réclament eux aussi davantage de moyens pour mener ces dépistages. "Il manque des écouvillons, des réactifs, on ne peut même pas dépister la totalité de notre personnel soignant. On se demande comment c'est possible en France", explique le président de la Fédération de l'hospitalisation privée.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu