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Santé – Sciences

Nouveau service cardiologie du CHU de Nîmes : des places en plus, c'est bien, du personnel en plus, c'est mieux ?

jeudi 5 avril 2018 à 18:38 Par Jade Peychieras, France Bleu Gard Lozère

Le service cardiologie du CHU de Nîmes fait peau neuve ! Les travaux engagés en 2017 sont terminés. Depuis le début de l'année, patients et personnels peuvent en profiter.

Le nouveau service cardiologie du CHU de Nîmes
Le nouveau service cardiologie du CHU de Nîmes © Radio France - Jade Peychieras

Nîmes, France

En service depuis le début de l'année, le nouveau service de cardiologie du CHU de Nîmes vient officiellement d'être inauguré. Parmi les nouveautés : la création d'un hôpital de semaine de 12 lits pour les hospitalisations de courte durée (avec des chambres individuelles), plus de place pour les urgences cardiologiques (de six, elles passent à 12 lits), des bureaux de consultation en plus... Bilan : là où il y avait une quarantaine de lits avant, il y en a désormais 56. "On a récupéré l'espace dédié au service pneumologie, qui a déménagé", explique le Dr Patrick Messner-Pellenc, chef du service cardiologie. "Ça nous a permis d'étendre le service. Maintenant, c'est plus moderne, c'est plus agréable pour les patients..." Et pas seulement. Autre changement, celui qui saute aux yeux en passant le pas de la porte : l'accueil, spacieux et lumineux, qui change la vie de Françoise, la chargée d'accueil. "C'est plus agréable", assure-t-elle. "Avant, les secrétaires étaient coincées dans un petit coin, ça faisait un peu placard", admet-t-elle. "Maintenant, c'est très beau !" 

"Il y a de nouveaux box de consultation", poursuit le Dr Patrick Messner-Pellenc, qui fait la visite. "On est tout de même 14 médecins : nous n'avions plus la place pour consulter ! C'était vraiment nécessaire".

C'est bien beau, mais...

Un nouveau service presque victime de son succès. "Selon les prévisions, nous devions augmenter le nombre d'entrées en soins intensifs de 150 personnes sur l'année. On est déjà à 150 sur deux mois", calcule le chef du service cardiologie. "On est en surtension, c'est sûr. La population française augmente, mais surtout elle vieillit", analyse-t-il, même s'il admet que ces travaux ont permis une respiration : "Par exemple, il n'y a personne dans la salle d'attente des soins intensifs (ndlr : au moment de l'interview). Auparavant, régulièrement, nous devions demander aux patients qui sortaient en début d'après-midi d'aller y déjeuner, car il fallait libérer les lits pour d'autres personnes"

Les infirmiers, eux, sont globalement ravis du résultat : "Les locaux sont beaucoup plus adaptés", affirme Amandine Pingot, infirmière en cardiologie, au CHU de Nîmes depuis neuf ans. "C'est plus agréable pour manipuler des patients en fauteuil roulant ou en brancard". Seul bémol, et de taille, selon Amandine : "Le taux d'activité n'a fait que s'accroître depuis le début de l'année. C'est assez... dynamique". Un euphémisme : "Je pense réellement que nous avons _besoin d'un infirmer supplémentaire_", conclut-elle. Reste à faire valider le projet...