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Santé – Sciences

Organisation des hôpitaux du sud de la Loire : les scénarios se précisent

vendredi 6 novembre 2015 à 16:41 Par Émeline Rochedy, France Bleu Saint-Étienne Loire

Le comité de pilotage de l'offre de soins "Loire Sud" s'est notamment penché sur l'hospitalisation des enfants. Cette réunion s'est déroulée ce vendredi matin à l'hôpital de Nord de Saint-Étienne.

L'Hôpital Le Corbusier de Firminy
L'Hôpital Le Corbusier de Firminy © Radio France - Sophie Constanzer

Saint-Étienne, France

Au-delà de 48 heures, l'hospitalisation des enfants pourrait ne plus se faire à Saint-Chamond, Feurs, Montbrison et Firminy. Elle serait transférée à l'Hôpital Nord de Saint-Étienne. C'est une des pistes sérieusement abordées ce vendredi matin lors du comité de pilotage de l'offre de soins "Loire Sud", qui réunit l'Agence régionale de santé, les élus, les directeurs des hôpitaux et  les représentants du personnel et des usagers.

Il est question de maintenir l'hospitalisation en pédiatrie sur tous les sites uniquement quand elle est de courte durée et de transférer les enfants_ _à l'Hôpital nord de Saint-Étienne pour des séjours supérieurs à deux jours. Il s'agit alors de maladies qui requièrent des compétences plus rares. Ce site du CHU doit voir son pôle mère-enfant réorganisé prochainement.

Des "centres de soins non programmés" aux côtés des urgences

Autre piste d'organisation assez avancée, celle de "centres de soins non programmés" qui seraient adossés aux urgences, à la fois pour palier le manque de médecins généralistes et pour soulager les premiers secours. C'est là que seraient traités les besoins non vitaux, soit environ 70% de ce que doivent gérer les urgences aujourd'hui.

Quant à l'anesthésie, c'est quasiment acté, a priori pour l'année prochaine : l'organiser à l'échelle de tout le sud Loire pour pouvoir la maintenir partout et dégager du temps afin que des anesthésistes d'un établissement puissent intervenir sur un autre site, moyennant une rémunération compensatrice et sur la base du volontariat. Cela éviterait le recours à l'intérim qui coûte cher.

Lors du précédent comité de pilotage, en juillet, l'Agence régionale de santé avait avancé l'idée de concentrer l'activité chirurgicale sur quatre jours au lieu de cinq. Idée a priori abandonnée car trop complexe à mettre en œuvre. La réflexion se poursuit donc notamment avec l'idée de voir comment ne pas ouvrir tous les blocs en même temps. 

Aucune date n'est fixée pour un prochain comité de pilotage. A l'échelle de tout Rhône-Alpes, une réunion doit avoir lieu sur l'organisation des urgences à Lyon, à l'ARS, début décembre.