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Orvault : un cabinet médical cherche un associé depuis un an

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Par , France Bleu Loire Océan

Dans certaines zones rurales, les médecins sont rares. Désormais, en ville, les médecins généralistes peinent aussi à trouver des remplaçants ou des associés dans leurs cabinets. A Orvault, le cabinet du Bois Raguenet cherche un associé depuis un an. Sans succès pour l'instant.

Pascale Geffroy avec Jean-Marc Li, étudiant en 7e année de médecine, arrivé en internat début juin dans le cabinet médical
Pascale Geffroy avec Jean-Marc Li, étudiant en 7e année de médecine, arrivé en internat début juin dans le cabinet médical © Radio France - Typhaine Morin

La maison médicale du Bois Raguenet, à Orvault, a ouvert ses portes il y a un an dans un bâtiment tout neuf. Depuis, les quatre médecins, l'infirmière et la secrétaire du cabinet cherchent un autre médecin pour s'associer, collaborer, ou même remplacer. Mais sans succès pour l'instant. L'une des médecins généralistes de la maison médicale, Pascale Geffroy, par ailleurs présidente de MG France 44, a anticipé au moment de l'ouverture, et elle a vu grand. Elle a acheté un large panneau où il reste quatre plaques libres pour des confrères.  

Il reste quatre plaques libres pour des collaborateurs
Il reste quatre plaques libres pour des collaborateurs © Radio France - Typhaine Morin

Embarras du choix

La généraliste le sait, elle ne s'investit pas assez dans cette recherche, car ça prend du temps. Mais il faut aussi dire que les jeunes médecins ont l'embarras du choix. "Il y a d'autres postes qui s'offrent aux étudiants, relève Pascale Geffroy. Des postes salariés à l'hôpital, dans les cliniques ou dans d'autres structures. Je crois qu'il y a tellement de choix qu'ils ont du mal à se fixer à un endroit." Pour les séduire, la généraliste vante les atouts de son emplacement. "Nous ici on peut faire du kayak, on peut passer son permis bateau. On essaie de montrer qu'on est pas obligés de travailler en continu, on peut tout à fait avoir des temps pour se reposer, concilier sa vie personnelle et sa vie professionnelle, et faire autre chose que de la médecine. La médecine c'est un métier, ce n'est pas un sacerdoce."

Notation et cadre de vie

Cet "argumentaire", la généraliste le décline devant un étudiant en 7e année de médecine, arrivé de Paris il y a trois semaines pour un stage, son internat. Avant de se lancer dans une installation, Jean-Marc Li envisage d'abord des remplacements. "J'ai choisi ce cabinet en fonction de la notation de mes confrères, qui était très bonne, et aussi par rapport à la variété de la patientèle présente à Orvault, explique l'étudiant en médecine générale, très bien classé dans son université parisienne. Il y a de la pédiatrie, de la gynécologie, et des petites urgences, de la traumatologie." 

Un autre argument de poids pour Jean-Jacques : le cadre de vie, "profiter d'être à une heure de la plage". Jean-Jacques s'est même mis au surf et il profite de "la qualité de vie par rapport à Paris". 

Si vous êtes médecin et intéressé, contactez la maison médicale du Bois Raguenet, à Orvault. 

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