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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : par peur du variant Delta, les Gersois veulent se faire vacciner

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Après l'annonce de deux décès du Covid-19 à cause du variant indien, les Gersois ont été plus nombreux à se présenter devant les centres de vaccination ce lundi. La plateforme téléphonique départementale a reçu 875 appels en une matinée.

Ce lundi après-midi, le centre de vaccination d'Auch a accueilli plus de monde.
Ce lundi après-midi, le centre de vaccination d'Auch a accueilli plus de monde. © Radio France - Mathieu Ferri

Le variant Delta plane sur le Gers, et l'inquiétude atterrit au centre de vaccination d'Auch ce lundi après-midi, note cette bénévole, à l'accueil : "Oui, il y a beaucoup plus de monde que d'habitude". Dans la file d'attente, beaucoup de rendez-vous déjà prévus depuis longtemps. Notamment des parents avec leurs ados, pour un vaccin avant le départ en vacances. Mais il y a aussi ceux chez qui ces derniers décès ont provoqué un électrochoc, comme Véronique et Pierre, un couple de sexagénaires venus d'un village près de Lombez. "On a vu les informations à la télé, et ça nous a un peu inquiété. Donc on s'est dit qu'on y allait", avoue Véronique.

"Nous sommes isolés, on vit dans une maison à la campagne. On ne se sentait pas vraiment concernés" indique Pierre. Mais ces décès de deux personnes de 42 et 60 ans, non vaccinées, les ont fait se décider, enfin.

Et ils ne sont pas les seuls. Ce lundi 28 juin, la plateforme téléphonique a reçu 875 appels en une seule matinée, venus de tout le département. "On avait pas vu ça depuis trois semaines" indique Delphine Grail Dumas la sous-préfète de Mirande en charge de la vaccination dans le département. "Ce n'est pas un début de panique, c'est une prise de conscience, et elle est nécessaire" juge la représentante de l'Etat.

Pas de mesure restrictive pour l'instant

Même si aujourd'hui la situation n'a rien à voir avec les pics de l'épidémie, l'Agence régionale de santé s'attend à voir ce variant Delta prendre le dessus partout. "C'est une course contre la montre" dit l'ARS, pour dépister, isoler les cas, et vacciner tant qu'il est temps. Et limiter ainsi la gravité.

Du côté de la préfecture, pas question de prendre des restrictions pour l'instant, car les indicateurs sont plutôt bons, notamment en terme d'incidence et d'hospitalisations. Les grands événements peuvent donc avoir lieu, indique le préfet Xavier Brunetière. Comme ce week-end sur le circuit de Nogaro, où se déroule un Grand Prix Camion. Seule condition : le passe sanitaire.

En revanche, si les indicateurs redeviennent mauvais, et que le virus circule de nouveau activement, "des mesures restrictives devront être adoptées" précise le préfet. Ce n'est pas le cas pour l'instant.

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