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Santé – Sciences

Plan hôpital : une prime de 800 euros par an pour les infirmiers et aides-soignants d'Île-de-France

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Par , France Bleu Paris

La réponse du gouvernement aux grèves dans les urgences après des mois de mobilisation est tombée ce mercredi 20 novembre avec le plan hôpital dévoilé par le Premier ministre et la ministre de la Santé. Au menu : plus d'argent pour l'hôpital public. Et notamment en région parisienne.

Des mois que l'hôpital public clame sa colère et dénonce le manque de moyens. Les annonces du plan gouvernemental vont-elles calmer le personnel hospitalier ?
Des mois que l'hôpital public clame sa colère et dénonce le manque de moyens. Les annonces du plan gouvernemental vont-elles calmer le personnel hospitalier ? © Maxppp - Michael Bunel

Île-de-France, France

Redonner de l'oxygène aux hôpitaux publics en souffrance... en réinjectant de l'argent, à tous les niveaux. Voilà ce qui a été annoncé ce mercredi 20 novembre par le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn avec leur plan hôpital, en réponse à la crise des établissements hospitaliers, en grève depuis près de huit mois.

Une prime "pérenne"

Et parmi les mesures annoncées, outre un budget revalorisé (1,5 milliard d'euros supplémentaire sur trois ans dont 300 millions en 2020 notamment), il y en a une qui cible plus particulièrement l'Île-de-France, et le porte-monnaie du personnel à l'hôpital : une prime de 800 € par an pour les infirmiers et aides-soignants de la région parisienne gagnant moins de 1 900 € nets par mois. "40 000 personnes" seraient concernées, selon Agnès Buzyn.

"Nous devons reconnaître la situation spécifique de Paris et la petite couronne, où les coûts de logement sont très élevés, où le tissu hospitalier est dense, avec des phénomènes de concurrence entre établissements sur le recrutement, détaille la ministre de la Santé. Les soignants sont ainsi soumis à des sujétions particulières : horaires étendus, gardes, transports, qui pèsent de manière déraisonnable."

Une prime qui sera attribuée de façon "pérenne" dixit Agnès Buzyn.

Deux autres primes annoncées

Deuxième levier pour calmer la colère des hôpitaux et "restaurer l'envie de travailler à l'hôpital" : une prime au mérite annuelle d'environ 300 €, et qui "pourra varier en fonction des établissements" pour près de 600 000 professionnels. Et la ministre de la Santé de préciser que les hôpitaux recevront "une enveloppe financière" pour "reconnaître, selon des critères qu'ils auront eux-mêmes définis, l'engagement et l'investissement des personnels". Cela concerne tous les hôpitaux en général, pas seulement ceux de la région parisienne.

Dernière prime annoncée, celle pour les aides-soignants auprès des personnes âgées "et qui ont acquis une compétence spécifique en gériatrie". Ils toucheront dès l'an prochain 100 € nets ainsi qu'un nouveau "grade de débouché". Cela devrait permettre de "partir à la retraite dans de meilleures conditions" annonce la ministre de la Santé.

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