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Poitou : à quoi vont servir les millions d'euros du Ségur de la santé ?

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Par , France Bleu Poitou

Le Ségur de la santé avait acté l'attribution de plus d'un milliard d'euros pour la Nouvelle-Aquitaine, pour améliorer et moderniser le système de santé. Une première enveloppe est distribuée dès cette année, avec près de 6 millions d'euros pour la Vienne et les Deux-Sèvres

Le CHU de Poitiers devrait bénéficier d'une partie de l'argent promis par le Ségur de la santé
Le CHU de Poitiers devrait bénéficier d'une partie de l'argent promis par le Ségur de la santé © Radio France - Camille Huppenoire

Plus d'un milliard d'euros pour la Nouvelle-Aquitaine : c'est le montant qui avait été acté lors du Ségur de la santé, à l'été 2020. Cette somme sera distribuée en plusieurs temps, pour améliorer et moderniser le système de santé. On connaît désormais le montant pour la première enveloppe, destinée aux investissements courants : 44 millions d'euros, dont 2,4 millions d'euros pour les Deux-Sèvres et 3,2 millions d'euros pour la Vienne. "Ce premier financement, c'est pour l'assainissement financier" explique Benoît Elleboode, directeur général de l'Agence régionale de santé en Nouvelle-Aquitaine.

D'autres enveloppes plus importantes vont suivre

Concrètement, ces millions sont destinés à stabiliser les finances des établissements de santé. "Quand des établissements avaient un certain nombre de dettes qui pesaient sur leurs finances quotidiennes, [cet argent] va leur permettre de rembourser une partie de cette dette et libérer un peu pour investir et d'avoir un peu plus d'oxygène dans leur quotidien" poursuit Benoît Elleboode. "Ensuite, il y a une deuxième enveloppe à hauteur de pratiquement 700 millions d'euros qui est faite pour porter les nouveaux projets." Ces projets, les établissements doivent en faire part à l'ARS qui décidera à l'automne quels sont les dossiers à prioriser, avec la participation des élus et acteurs des territoires. "On va investir deux fois plus et deux fois plus rapidement que dans les grands plans des cinq dernières années" assure Benoît Elleboode. 

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