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Santé – Sciences

Pollution de l'air : "Le vrai problème c’est l’exposition à long terme” (ATMO)

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Par , , France Bleu Isère

A l’occasion de cette journée spéciale “qualité de l’air” sur France Bleu Isère et France 3 Alpes, Camille Rieux de l’observatoire de la qualité de l’air ATMOdresse un bilan mitigé de la pollution atmosphérique en Isère.

Camille Rieux, référent isére pour ATMO
Camille Rieux, référent isére pour ATMO © Radio France - Lionel Cariou

Isère, France

145 personnes meurent chaque année dans le bassin grenoblois à cause de la pollution de l’air. "Une personne meurt tous les trois jours, explique Camille Rieux de l’observatoire de la qualité de l’air ATMO. Trois polluants sont accusés de provoquer ces décès : le dioxyde de d’azote, les particules fines et l’ozone. Par sa situation géographique, Grenoble, une cuvette entourée de montagne, est souvent pointé du doigt mais “les communes du nord isère sont elles aussi concernées par l’influence de la métropole lyonnaise”, assure Camille Rieux invité de France Bleu matin. 

Vers une amélioration ? 

Le correspondant territorial sur l’Isère du réseau ATMO rappelle que pour prévenir les risques sanitaires, c'est un travail au long court qu'il faut mener: on parle souvent des pics de pollution mais l’essentiel de l’impact c’est l’exposition à long terme aux polluants atmosphériques”. Toutefois Camille Rieux se veut rassurant : il y a des raison d’être optimiste. Lorsqu’on regarde _l'évolution sur les dix dernières années_, on note une réduction de la plupart des polluants atmosphériques globalement en France”. Un constat qui permet de mettre en avant le travail de fond menée par les collectivités locales autour des questions de pollution de l’air. (vignettes crit'air pour les voitures, campagne de sensibilisation sur le mode de chauffage, mise en place d'alternatives à la voiture en milieu urbain avec des bus à hydrogène ou électriques).

Pourtant le travail est loin d’être terminé. Pour Camille Rieux, “dans le futur il faut continuer de travailler sur la mobilité en réduisant drastiquement les volumes de trafic routier de manière globale”. Mais il faudra aussi faire des efforts sur “le chauffage à bois individuel et non-performant”. Malgré ces bilans nuancés une chose est sûre : “le premier acteur de l’amélioration de la qualité de l’air c’est nous tous” d'ou l'importance conclu-t-il de faire évoluer les mentalités et de convaincre de l'importance de l'enjeu.

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