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Dossier : Coronavirus Covid-19

Près de 3.000 réponses à une étude sur le "Covid long" initiée à Toulouse

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Les premiers résultats d'une étude menée sur le "Covid long" viennent d'être réunis. L'objectif de cette étude, c'est d'objectiver les symptômes de cette forme longue de la maladie

Jean Louis Fraysse, de l'association Tous partenaires covid, à l'origine de cette étude
Jean Louis Fraysse, de l'association Tous partenaires covid, à l'origine de cette étude © Radio France - Manon Klein

Ils pensaient en avoir pour quelques semaines : cela fait des mois maintenant qu'ils souffrent du Covid. Ce que l'on appelle le "Covid long", c'est-à-dire les séquelles encore très fortes du Covid, se retrouvent encore six mois après chez au moins 10% des personnes qui ont été infectées. Un vrai calvaire pour certains, car il y a des séquelles lourdes : une fatigue qui peut être très handicapante, des capacités pulmonaires fortement réduite. 

Pour mieux mesurer ces effets, une étude initiée par une association d'origine toulousaine, l'association "Tous partenaires Covid", a été lancée. Les premiers résultats viennent d'être réunis. Ils devraient être accessibles de manière complète d'ici deux semaines.

Trois types de questionnaires 

L'étude mesure ces effets du Covid sur le long terme via trois questionnaires : le premier, réalisé à un instant T, dresse un état des lieux des symptômes au moment où le patient souffre du Covid dans sa forme aiguë. Le second recense les symptômes physiques sur le long terme (il est renseigné toutes les semaines par les patients).

Le troisième mesure les effets psychologiques du Covid (il est renseigné tous les mois par les patients). Les réponses récoltées sont en train d'être mises en forme. Elles seront accessibles à tout le monde d'ici deux semaines.

L'association "Tous partenaires Covid" travaille sur cette étude avec un laboratoire de l'université de Dijon spécialisé dans les données génétiques. Les résultats ont pour vocation d'aider les personnes qui souffrent de  ces formes longues du Covid, mais aussi d'alimenter la recherche et d'aiguiller les pouvoirs publics.

Un début de prise en compte médicale et politique

Sylvia Pinel, députée PRG du Tarn-et-Garonne est concernée au premier cheffe puisqu'elle souffre elle-même d'une forme longue du virus. La semaine dernière, les députés ont voté à l'unanimité une proposition de résolution visant à mieux prendre en charge ces Covids longs. "Il faut absolument améliorer la connaissance scientifique sur ces Covid longs, savoir pourquoi les jeunes et  les femmes d'une quarantaine d'année sont plus touchés", explique la parlementaire de 43 ans.

Sylvia Pinel, députée PRG du Tarn-et-Garonne, invitée ce mercredi 24 février

"Il faut un meilleur accompagnement médical pour que les malades aillent mieux. Et il faut aussi un accompagnement du quotidien, la question des salaires, des fins de droit, etc."  — Sylvia Pinel, députée PRG du Tarn-et-Garonne

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