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Santé - Sciences

Psychiatrie : la situation au Rouvray parmi les "plus graves" constatées par la contrôleure Adeline Hazan

La contrôleure générale des lieux de privation de liberté, Adeline Hazan, a publié un rapport accablant sur les conditions d'accueil à l'hôpital psychiatrique du Rouvray et réclame une réaction rapide de la direction.

Adeline Hazan a alerté la ministre de la Santé sur les conditions d'accueil à l'hôpital psychiatrique du Rouvray.
Adeline Hazan a alerté la ministre de la Santé sur les conditions d'accueil à l'hôpital psychiatrique du Rouvray. © Maxppp - Christophe Morin

Sotteville-lès-Rouen, France

"Indignes", "dysfonctionnements", "pas acceptables", etc., les mots utilisées par la contrôleure générale des lieux de privation de liberté pour qualifier la situation à l'hôpital psychiatrique du Rouvray (Seine-Maritime), sont sans équivoque. "Cela fait partie des situations les plus graves que nous avons pu constater", estime Adeline Hazan, invitée ce mercredi de France Bleu Normandie.

"Ce n'est pas uniquement une question de moyens"

"Les conditions d'hébergement sont totalement indignes avec parfois deux ou trois personnes dans une chambre, parfois des lits ajoutés dans des bureaux", détaille Adeline Hazan, avant de poursuivre : "Souvent il y a des seaux hygiéniques dans les chambres, les sanitaires ne sont pas accessibles aux patients."

Dans son rapport, la contrôleure générale des lieux de privation de liberté note aussi "des restrictions à la liberté d'aller et venir" et un recours abusif à l'isolement. "On nous répond que toutes les unités étant fermées et les effectifs étant en réduction, il ne peut pas y avoir suffisamment de soignants. Mais ce n'est pas un argument suffisant", explique encore Adeline Hazan qui a alerté la ministre de la Santé.

"Ce n'est pas uniquement une question de moyens. Les moyens de cet hôpital sont même plutôt meilleurs que dans la moyenne des hôpitaux", estime encore Adeline Hazan qui prône une meilleure formation du personnel pour respecter la dignité des patients.

Adeline Hazan invitée de la rédaction

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