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Qualité de l'air en Ile-de-France : le confinement a fait "ressortir les activités secondaires", note Airparif

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Par , France Bleu Paris

Pendant le confinement, la pollution liée au trafic routier a baissé de moitié près des grands axes, mais les particules secondaires liées au chauffage et à l'agriculture ont été mises en évidence, précise la directrice d'Airparif qui dresse un bilan de l'impact sur France Bleu Paris.

Pollution de l'air. Photo d'illustration
Pollution de l'air. Photo d'illustration © Radio France - Hajera Mohammad

Pendant le confinement, nous avons beaucoup mieux respiré en Ile-de-France, nous l'avons tous senti, et c'est aujourd'hui confirmé, et prouvé par les données relevées par Airparif, association indépendante chargée de surveiller l'air ambiant dans la région. "Le confinement a été favorable pour les polluants liés au trafic, notamment les oxydes d'azote", indique Karine Léger, directrice d'Airparif, invitée de France Bleu Paris ce mercredi, chiffres à l'appui :  "on a eu une baisse de 20/30 % certaines semaine , voire 50% en fonction des axes routiers"

Les habitants près des grands axes autoroutiers et autour du périphérique ont "respiré ce qu'on respire dans les parcs".

Mais le confinement a fait "ressortir les activités secondaires, que l'on voit un peu moins d'habitude parce qu'elles sont masquées par le trafic, notamment le chauffage et l'agriculture." "Des particules secondaires" se sont formées avec "les conditions météo favorables" (temps beau et sec) et "à partir de la réaction de gaz lié au trafic de véhicules" encore présent de façon limitée.

"Le 28 mars, on a même eu un épisode de pollution, mais avec un trafic normal, cet épisode de pollution aurait été beaucoup plus important", assure Karine Léger. 

Sur quoi agir ?

Il faut continuer d'agir sur le trafic routier, milite la directrice d'Airparif, mais également sur le chauffage et "notamment au bois, beaucoup pour l'agrément en Ile-de-France et qui  a un impact très important", et puis sur l'agriculture qui contribue, "à certaines périodes, à des émissions de particules."

En cette journée national de la qualité de l'air, un nouvel indice national va être présenté au ministère de la transition écologique. "Une excellente nouvelle", salue Karine Léger, car cet indice "Atmo" va s"'aligner sur l'indice européen, avec des limites plus fortes". L'indice Atmo de la qualité de l'air sera modifié au 1e janvier 2021. Jusqu'ici composé de six catégories : de "Très bon" à "Très mauvais", il va inclure la pollution aux particules fines (PM2,5) et ainsi introduire une nouvelle qualification : "Extrêmement mauvais". 

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