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Quatrième dose : les autorités scientifiques françaises étudient l'hypothèse pour les personnes âgées

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Par , France Bleu

Alors qu'en Europe, la Hongrie et le Danemark commencent à proposer une quatrième dose de vaccin contre le coronavirus à une partie de leur population, les autorités sanitaires françaises disent étudier l'hypothèse pour les personnes âgées. Une question encore "prématurée" selon l'exécutif.

Les autorités sanitaires étudient l'hypothèse d'une quatrième dose pour les personnes âgées et vulnérables.
Les autorités sanitaires étudient l'hypothèse d'une quatrième dose pour les personnes âgées et vulnérables. © AFP - CLEMENT MAHOUDEAU

La Hongrie et le Danemark vont commencer à proposer une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19 à leur population. En Hongrie, "tous ceux qui le souhaitent "vont pouvoir recevoir une quatrième injection après avis médical", a annoncé à la presse Gergely Gulyas, le chef de cabinet du Premier ministre Viktor Orban, ce jeudi. Le Danemark avait pris une mesure similaire mercredi à l'intention des plus vulnérables. Ailleurs sur la planète, Israël et le Chili ont déjà commencé à offrir une quatrième dose à certaines catégories de leur population. En pointe sur cette question, Israël a commencé le 3 janvier à injecter une quatrième dose aux personnes âgées de 60 ans et plus.

En France, la question de cette injection de rappel est pour l'heure considérée comme "prématurée" par le ministère de la Santé. Mais les autorités scientifiques, de leurs côtés, sont bien en train d'étudier l'hypothèse d'une quatrième dose de vaccin anti-Covid pour les personnes âgées. "Le COSV (Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale, ndlr) doit rendre un avis sur ce sujet et nous avons également saisi la Haute autorité de santé (HAS) sur la question de la quatrième dose", a indiqué le ministère lors d'un point avec des journalistes. Ces organismes "nous diront quelle est la conduite à tenir" pour les personnes âgées ou à risques dont la précédente dose remonte à l'ouverture des rappels en septembre dernier.

Interrogé sur le fait de savoir si, à terme, une quatrième dose pourrait être nécessaire pour prolonger le pass vaccinal, le ministère a répondu : "La quatrième dose, elle est encore en discussions, il est encore trop prématuré pour se prononcer sur le sujet (...) On fera comme les autorités scientifiques nous diront de faire".

La quatrième dose en France "est une possibilité", avait déclaré fin décembre le ministre de la Santé, Olivier Véran. "Cette question viendra en son temps (mais) pas maintenant", avait-il ajouté. "On n'a pas le recul sur la durée de l'efficacité, (...) on verra ce qu'il en est." 

En France, face à la baisse d'efficacité des vaccins contre l'infection avec le temps, la possibilité d'une dose de rappel (le plus souvent une troisième dose) avait été ouverte en septembre aux plus de 65 ans et aux personnes souffrant de comorbidités. Elle a ensuite été progressivement élargie aux plus de 18 ans. A ce stade, les mineurs ne sont pas concernés par cette troisième dose, hormis les ados de 12 à 17 ans qui souffrent de comorbidités. La HAS réfléchit à la possibilité d'élargir le rappel à l'ensemble des 12-17 ans.

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