Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Rave party dans le Loiret : l'Agence régionale de santé recommande aux participants de se faire tester

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu Orléans, France Bleu

Le directeur général de l'Agence régionale de santé Laurent Habert regrette la tenue d'une rave party illégale le week-end dernier à Lailly-en-Val dans le Loiret, un rassemblement qui "accélère la circulation du virus" du Covid-19 selon lui. Il recommande aux 500 participants de se faire dépister.

Une opération de dépistage
Une opération de dépistage © Radio France - Noémie Guillotin

Ce lundi à Orléans, Laurent Habert, directeur général de l'Agence régionale de santé en Centre-Val de Loire, parle d'une initiative "totalement inconsciente" à propos de la tenue d'une rave party illégale samedi dans un champ à Lailly-en-Val, dans le Loiret. 

Laurent Habert, directeur général de l'agence régionale de santé en Centre Val-de-Loire
Laurent Habert, directeur général de l'agence régionale de santé en Centre Val-de-Loire © Radio France - Anne Oger

500 fêtards se sont retrouvés dans un champ, sans autorisation, sans respecter les mesures de distanciation et sans porter le masque, selon la gendarmerie du Loiret, qui affirme avoir distribué 500 masques, du coup. Tous ont été "invités" à quitter les lieux avant le début de la soirée samedi par les gendarmes, dont un escadron de gendarmerie mobile. Le matériel de sonorisation a été saisi et une enquête ouverte. 

Les participants peuvent se faire dépister"

"On le sait, les rassemblements collectifs sont des tourniquets à virus et des occasions d'accélérer la diffusion du virus, donc c'est totalement débile si je puis dire", ajoute Laurent Habert. "Si les personnes se sont exposées, ont pris des risques, étaient sans masques et ont dansé, ce qui semble être a priori le cas, elles peuvent aller se faire dépister, en particulier si elles ont des symptômes".

Polémique après l'intervention des gendarmes

Par ailleurs, dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, les gendarmes mobiles sont accusés de violences policières et d'avoir "gazé" et matraqué les teufers. La préfecture du Loiret rétorque que "malgré la prise de contact du sous-préfet, les organisateurs ont refusé tout dialogue et de nombreux jets de projectiles ont visé les gendarmes qui ont alors dû réagir", précisant qu'il n’y a pas de blessés. La préfecture rappelle que cette rave party était non déclarée, se tenait sur un terrain privé sans accord du propriétaire et que le porte du masque et la distanciation n'étaient pas respectés.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Choix de la station

À venir dansDanssecondess