Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Réquisitions de masques : "un scandale" dénoncé par le président du conseil départemental de Saône-et-Loire

-
Par , France Bleu Bourgogne

André Accary, président du département de Saône-et-Loire, revient sur la double réquisition des masques destinés aux huit départements de Bourgogne Franche-Comté, commandés par la Région Bourgogne Franche-Comté et sa présidente Marie-Guite Dufay. Il dénonce un "scandale".

un carton de masques
un carton de masques © Maxppp - Vincent Isore

Non à la prochaine réquisition. Les élus de Bourgogne s'insurgent contre les réquisitions, ordonnées par l'état de masques de protection normalement destinés à la région Bourgogne-Franche-Comté. Depuis le 2 avril, deux commandes de masques faites par la Région ont en effet été saisies au profit de la Région Grand-Est, durement touchée par la pandémie de coronavirus.

Ces masques destinés aux huit départements de Bourgogne Franche-Comté, commandés par la Région Bourgogne Franche-Comté et sa présidente Marie-Guite Dufay, ont donc été financés par les contribuables de cette même région. Cela représente, pour la Saône-et-Loire, 400.000 masques chirurgicaux.

Le président du département de Saône-et-Loire, André Accary dénonce le fait que les habitants de Bourgogne Franche-Comté, parmi lesquels les Saône-et-Loiriens, soient manifestement considérés comme des concitoyens de seconde zone et doivent encore attendre la prochaine livraison (et la prochaine réquisition peut-être aussi ?). Une attente qui devient inadmissible à l’heure où l’urgence est partout. "Il est pourtant urgent d’agir car le virus continue toujours de se répandre. Il en va de la santé et de la vie de nos concitoyens !" conclut André Accary.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu