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Ségur de la santé : des solutions "pas adaptées à la Corse" selon la CGT

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Par , France Bleu RCFM

Le ministre de la santé Olivier Veran a présenté les conclusions du Ségur de la santé ce mardi matin, avec l'annonce de l'ouverture de 4.000 lits "à la demande". Une solution inadaptée à la situation en Corse selon la CGT de l'hôpital de Bastia.

L'hôpital de Bastia, en mars 2020 (image d'illustration).
L'hôpital de Bastia, en mars 2020 (image d'illustration). © Radio France - Patou Fiori Rinieri

Après deux mois de discussions, le ministre de la santé Olivier Veran a présenté les conclusions du Ségur de la santé ce mardi matin. Parmi les mesures phares, l'ouverture de 4.000 lits dits "à la demande". Concrètement, les hôpitaux pourront demander ponctuellement des lits supplémentaires lors des grippes saisonnières ou lorsqu'il y a beaucoup de touristes.

"On touche du doigt le ridicule de cette proposition", réagit Josette Risterucci, secrétaire CGT santé à l'hôpital de Bastia. "L'hiver nous avons les grippes et les maladies saisonnières qui engorgent les hôpitaux. Et l'été nous avons l'activité touristique qui engorge aussi l'établissement." La réponse n'est donc "pas adaptée" à la Corse selon la syndicaliste. "Nous réclamons des lits permanents et non flottants", insiste Josette Risterucci. 

Besoin de lits permanents

D'autant qu'il y a un problème structurel, puisque cela impliquerait à Bastia un établissement revu en superficie. "A moins de mettre des lits superposés, je ne vois pas comment on peut faire."

Du côté de l'association A Salvia qui défend les usagers des hôpitaux en Haute-Corse, le constat d'un besoin de lits permanents est le même. "Nous avons besoin de lits pérennes", assure Danièle Franceschi, présidente de l'association. Même si elle reconnaît "une mesure qui va dans le bon sens", Danièle Franceschi rappelle qu'en 2018, "4.500 lits ont été fermés".

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