Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus

TÉMOIGNAGES - Coronavirus : comment des proches d'une infirmière en réanimation vivent cette situation

Charline est une jeune infirmière de 24 ans qui travaille au service réanimation du CHU d'Angers. Cette Mayennaise est donc au coeur du combat que mènent les soignants pour aider les patients atteints par le Covid-19. Pour les proches de la jeune infirmière, il y a forcément un peu d'inquiétude.

Charline, une infirmière de 24 ans, travaille au service réanimation du CHU d'Angers (illustration).
Charline, une infirmière de 24 ans, travaille au service réanimation du CHU d'Angers (illustration). © Maxppp - Alexandre Marchi

Les soignants sont au coeur de l'épidémie qui touche actuellement notre pays. Ils sont en première ligne, dans les hôpitaux, les Ehpad. Et notamment les médecins, les infirmiers et les aides-soignants qui sont dans les services de réanimation. C'est le cas de Charline, une jeune infirmière mayennaise de 24 ans qui travaille au CHU d'Angers. Elle est en poste dans le service de réanimation depuis quatre ans qu'elle est diplômée.

Pour ses proches, c'est une situation particulière. La semaine dernière, Charline a travaillé de nuit avec des gardes de 12 heures.

Martin est le compagnon de Charline. Lui qui est confiné à domicile et au chômage technique, dit que "ça se passe bien à la maison. Charline est assez calme mais au fond d'elle, je pense qu'elle est assez stressée". 

On est un peu inquiets

Dans leur village au sud de Laval, les parents de Charline essaient de garder un maximum de contact avec leur fille. La maman, Marie, dit "qu'on essaie de s'avoir presque tous les jours en vidéo, c'est important". Une maman qui salue aussi le courage de sa fille : "On sait très bien qu'elle est motivée par son travail, qu'elle est à fond. Mais à côté, on est un petit peu inquiets quand même. On espère que cela ne va pas être trop long cette histoire. C'est vrai qu'on s'inquiète sur le devenir, comment ça va évoluer et si les soignants vont continuer d'être bien protégés car il y a toujours une crainte de contamination. Mais pour l'instant, ça se passe relativement bien."

L'infirmière mayennaise peut compter sur le soutien de ses proches, mais pas seulement. Martin, son futur mari, raconte : "Ce matin, je suis allé me promener près de chez moi et j'ai croisé des voisins qui m'ont dit, on pense bien à vous et surtout à Charline dans ces moments là."

A la date du dimanche 29 mars, sept personnes étaient décédées du coronavirus au CHU d'Angers.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu