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VIDÉO - Tests salivaires : 350 personnes dépistées en une journée à l'université du Mans

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Par , France Bleu Maine

Le Mans fait partie des premières universités à expérimenter les tests salivaires pour dépister un maximum d'étudiants et de personnel. La campagne a débuté ce 31 mars, elle se poursuit jeudi 1er avril, puis chaque mercredi du mois.

La file d'attente devant le centre de dépistage salivaire de l'université du Mans
La file d'attente devant le centre de dépistage salivaire de l'université du Mans © Radio France - Lisa Guyenne

► Mise à jour du 1er avril : 350 étudiants et personnels de l'université se sont fait dépister le 31 mars.

"On nous a dit : si vous voulez que la fac reste ouverte, il vaut mieux faire le test", raconte Jade, dans la file d'attente, son petit flacon de salive à la main. Après Toulouse, le campus du Mans est la seconde université à proposer une campagne de dépistage salivaire, ouverte à tous ses élèves et au personnel.

"J'ai envie d'être sûre que les précautions que l'on prend suffisent à nous protéger"

Dès l'ouverture du centre, ce mercredi 31 mars à la bibliothèque universitaire, la file d'attente est déjà longue. Certains ont pris rendez-vous, d'autres sont venus spontanément. Forcément, il y a moins d'hésitants que pour les classiques tests nasopharyngés et leur désagréable écouvillon dans le nez.... "Je confirme ! J'ai déjà fait trois PCR classiques et le salivaire est moins douloureux", euphémise Maxime, étudiant en licence de mathématiques et économie. Comme les 10 000 étudiants du campus du Mans, il est venu après avoir reçu un mail de l'université. "Je viens aussi parce que j'ai un job étudiant chez Lidl, je croise pas mal de monde, donc c'est un peu risqué.

On croise aussi des employés de l'université, comme Caroline, bibliothécaire : "La bibliothèque n'a jamais fermé, on a toujours accueilli du public sauf au premier confinement. Donc j'ai envie d'être sûre que les précautions prises - le plexiglas, le gel hydroalcoolique à chaque transaction - suffisent à nous protéger."

Un flacon de salive fraîchement prélevée
Un flacon de salive fraîchement prélevée © Radio France - Lisa Guyenne

Les prélèvements envoyés en 15 minutes au laboratoire

En pratique, comment cela se passe-t-il ? Au départ, il faut remplir un questionnaire et s'assurer que l'on a pas bu, mangé ou fumé dans les 30 minutes précédant le test. "Cela peut diminuer la qualité de l'échantillon de salive", précisent les pompiers mobilisés pour recevoir le public. Ensuite, on s'isole dans un petit box pour cracher dans un flacon. Pas très élégant, mais totalement indolore et rapide. 

Ces prélèvements partent ensuite au laboratoire Laborizon, situé près de l'université. "En fonction de l'affluence, on récupère les tubes deux ou trois fois par jour et quasiment 15 minutes après, ils sont à l'analyse", Adal Berte-Rodrigues, cadre de santé au laboratoire. Ces tests salivaires sont des PCR, au même titre que les tests nasopharyngés. La méthode d'analyse est la même. Les résultats arrivent dans la soirée ou le lendemain. Il existe malgré tout un bémol, précise Adal Berte-Rodrigues : les tests salivaires sont moins efficaces. "Un PCR nasopharyngé est fiable à 95-98%. En salivaire, vous pouvez avoir 20% de fiabilité, en fonction de la qualité du prélèvement et de la quantité de salive recueillie. Mais il vaut mieux faire ces tests salivaires, que de ne pas se faire dépister du tout."

► Suite de la campagne de dépistage jeudi 1er avril, puis chaque mercredi du mois d'avril. Inscriptions sur le site de l'université du Mans.

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