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Climat – Environnement

Toulouse : l’Ecole nationale de météorologie ouvre ses portes

dimanche 4 mars 2018 à 6:32 Par Stéphane Garcia, France Bleu Occitanie et France Bleu

L’établissement qui accueille chaque année près de 80 nouveaux étudiants à Toulouse, ouvrait ses portes ce samedi. L’occasion de découvrir un lieu qui forme une grande partie des fonctionnaires de Météo France, mais pas que.

Plus de 250 personnes sont en formation à l'Ecole Nationale de Météorologie
Plus de 250 personnes sont en formation à l'Ecole Nationale de Météorologie © Radio France - Stéphane Garcia

Toulouse, France

Climatologues, météorologues, techniciens ou encore experts de l'éco-ingénierie, ce sont tout autant de formations que l'Ecole nationale de la Météorologie offre à ses étudiants. Ce samedi l’ENM organisait une journée portes-ouvertes. 

Ainsi, les curieux ont pu visiter la grande salle d'observation de l'école ouverte sur la chaîne des Pyrénées et découvrir tous les outils dont disposent les étudiants. "Ce lieux est important pour les apprenti-techniciens, car la finalité de leurs études c’est qu’ils puissent élaborer et faire leurs analyses du temps tout seul et c’est dans ce lieu qu’on réalise cet entrainement spécifique", explique Grégoire, responsable du département observation.

Techniciens et ingénieurs

Cette école forme aussi des futurs ingénieurs afin de participer à l’établissement des bulletins à destinations de professionnels,  ou faire de la recherche au sein du CNRM (Centre Nationale de Recherches Météorologiques). Comme Quentin, un élève de première année."Je me suis toujours intéressé à l’environnement, au climat et à ses conséquences notamment dans l’aviation et ici on fait de la théorie mais aussi du concret sur ces sujets". S’en suit la visite de la salle des prévisions où les futures météorologues élaborent et testent leurs premières analyses du temps. Une salle qu’Elodie, 15 ans, venue de Bordeaux avec ses parents, a apprécié. "Voir tout ce matériel, ce qu’ils en font et les débouchés, c’est intéressant. Je ne suis qu’en 1ère au lycée, mais je me projette déjà"

La salle des prévisions où les futurs météorologues élaborent et testent leurs premières analyses - Radio France
La salle des prévisions où les futurs météorologues élaborent et testent leurs premières analyses © Radio France - Stéphane Garcia

Des débouchés plus variés

Les étudiants de l’ENM n’ont pas tous vocation à travailler pour Météo France. Depuis 2010, l’école se charge de former des « ingénieurs civils » dont les compétences attirent les recruteurs dans les entreprises civiles soutient Isabelle Beau, la directrice des études. "Il y a une prise de conscience de l’impact de la météo. Les secteurs de l’énergie, de la grande distribution, du BTP, du tourisme, de l’assurance etc, beaucoup de ces domaines climato-sensibles, parce qu’ils ont des conséquences sur leurs production". Et plus globalement, elle soutient l’idée que l’intérêt porté à la météo est de plus en plus important avec la question du changement climatique. 

"Désormais les secteurs de l’énergie, de la grande distribution, du BTP, du tourisme, de l’assurance et même du sport sont intéressés par les ingénieurs que nous formons

Des métiers auxquels les élèves n’ont toutefois accès que si leurs bulletins de note sont irréprochables. Un concours très sélectif accessible aux titulaires d’un baccalauréat scientifique (Bac S) permet de devenir technicien supérieur « instruments et installations » ou « exploitation ». Un deuxième concours permet de devenir  ingénieur des travaux de la météorologie. Il est ouvert au niveau des classes préparatoires aux grandes écoles, filières MC (Maths/Physique), PC (Physique-Chimie) et PSI (Physique et Sciences de l’Ingénieur).