Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Tours : un robot Nao pour le service de neuropédiatrie de l'hôpital Clocheville

-
Par , France Bleu Touraine
Tours, France

Les enfants hospitalisés à Clocheville ont un nouveau compagnon de jeu pour leurs exercices de rééducation : le robot Nao, financé par les Lions Clubs de Touraine.

Nao, le robot de l'hôpital Clocheville
Nao, le robot de l'hôpital Clocheville © Radio France - Etienne Escuer

Il s'appelle Nao, c'est un petit robot de 60 cm et il est désormais le nouvel ami des enfants de l'hôpital Clocheville ! Les Lions clubs de Touraine ont financé l'achat de ce robot humanoïde, qui coûte 10.000€. Nao va participer à la rééducation des enfants hospitalisés dans le service de neuropédiatrie. Ces enfants souffrent pour la plupart de handicaps moteurs ou cognitifs.

Le robot, développé par la start-up française Aldebaran, est équipé de plusieurs micros, caméras et hauts-parleurs. Il peut donc communiquer avec les enfants. Il ne va pas venir remplacer le personnel soignant mais les capacités motrices et les interactions sociales du robot offrent une nouvelle approche de soin. "Avec des enfants qui ont des troubles de la marche, on peut décomposer la marche, par exemple, ou rééduquer sur les postures" explique Pierre Castelnau, le directeur du service de neuropédiatrie et handicap à l'hôpital Clocheville.

Le robot ne juge pas l'enfant

Ce robot n'est pas le premier au CHRU de Tours. Un autre Nao est mis à disposition depuis quelques mois par l'association Autisme sans frontière. "Il n'y a pas de jugement, ça met en confiance l'enfant. Il est encouragé à faire des choses qui lui paraissent parfois extrêmement difficile et qu'il n'oserait pas forcément expérimenter avec l'adulte", confie Rémi Claire est cadre de santé dans le service de pédopsychiatrie.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess