Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé – Sciences

Un cas de méningite à l'école publique d'Azé

vendredi 2 février 2018 à 18:20 Par Martin Cotta, France Bleu Mayenne

Une élève de huit ans, de l'école publique d'Azé, est atteinte d'une méningite. La jeune fille va bien et l'école fonctionne normalement. Un traitement par anti-biotique est recommandé pour d'autres élèves de l'école et la famille de la jeune fille.

La jeune fille est en CE1. Elle va bien.
La jeune fille est en CE1. Elle va bien. © Maxppp - Maxppp

Azé, France

Un cas d'infection à méningocoque de sérogroupe B, connue pour son rôle dans les méningites, a été diagnostiqué chez une élève de huit ans l’école publique d’Azé. Dans un communiqué la direction des services départementaux de l'éducation nationale précise que "l'enfant se porte bien". D'après nos informations cet élève de CE1 est hospitalisée depuis mercredi. Ce cas de méningite n'est évidement pas aussi grave que celui de 2013 à Laval. Un enfant de l'école Jules Verne, âgé de 5 ans était décédé.

Traitement recommandé pour sept enfants

L'école d'Azé continue de fonctionner normalement. Par précaution, un traitement par anti-biotique  a été recommandé par des infirmières pour huit personnes de l’entourage familial et sept enfants de la classe. Le méningocoque est une bactérie très fragile dont la transmission se fait uniquement de personne à personne (postillons ou salive par exemple) par contacts directs, prolongés et répétés avec le sujet malade.

L'inspection académique a été très réactive, avec une procédure très efficace. Marie Claire le Barzic est la médecin et conseillère technique à l'académie qui s'est occupée en partie de la jeune fille. "Il nous faut tout le temps définir dans un premier temps ce qu'on appelle les sujets-contacts. Ceux qui sont concernés par une éventuelle contagion, un éventuel risque d'avoir côtoyé la petite malade. Nous avons accompagnés, avec les infirmières scolaires, la directrice et les enseignants. Je dois dire qu'elles ont fait un excellent travail. Cette semaine deux infirmières était à l'école pour distribuer les courriers et discuter en tête-à-tête avec les familles pour répondre à toutes leurs questions" explique la professionnelle.