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Dossier : 2020-2021 : 12 mois avec le coronavirus qui ont changé nos vies

Un an de covid et de mobilisation au Médipôle de Gentilly

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Par , France Bleu Sud Lorraine

La crise du Covid aura permis à Nancy de renforcer la collaboration entre le CHRU de Nancy et les cliniques privées comme celle de Gentilly.

Comme les autres cliniques du secteur, la clinique Gentilly de Nancy a été associée au CHRU dès le début de la crise sanitaire
Comme les autres cliniques du secteur, la clinique Gentilly de Nancy a été associée au CHRU dès le début de la crise sanitaire © Maxppp - Alexandre Marchi

Depuis un an, le Covid s'est invité dans nos hôpitaux mais également les cliniques privées du Grand Nancy. Si des polémiques ont parfois éclaté dans certaines régions sur le non-recours aux cliniques privées, dans le Grand Nancy, les cliniques Pasteur et Gentilly ont participé à l'effort aux côtés du CHRU de Nancy.

Dès le début, avant même la saturation du CHRU, des patients ont été envoyés vers les établissements privés pour que les soignants qui découvraient ce virus puissent se former. Des cliniques qui ont permis de retarder l'échéance des évacuations de patients vers d'autres régions puiSqu'à Gentilly par exemple, on est monté jusqu'à 18 lits de réanimation et 55 lits d'hospitalisation Covid au plus fort de la première vague.

"Question d'équité"

Il fallait assumer son rôle, explique Franck Vanlangendonck, le directeur du Médipôle de Gentilly :

"C'est une question d'équité. On participe aux missions de service public, on possède un service d'urgence. Il semble cohérent de prendre en charge la population dans les mêmes conditions dans le public comme dans le privé. On a apporté notre soutien à l'hôpital public parce qu'on savait que cette vague serait extrêmement difficile à prendre en charge seule."

Un travail "main dans la main" qui se poursuit aujourd'hui puisque même si la pression a pu retomber légèrement par rapport à la première vague, les équipes de Gentilly continuent de prendre en charge des patients Covid à hauteur de ses moyens. Il reste cinq lits de réanimation Covid et 12 lits d'hospitalisation. Un dimensionnement moindre mais qui implique malgré tout une déprogrammation de 30% de l'activité de la clinique

"On a généralement une infirmière et une aide soignante pour quinze patients, c'est variable. Dans une unité Covid, c'est une infirmière et une aide-soignante pour cinq à huit patients. Il faut quasiment trois fois plus de personnel pour un secteur Covid."

Malgré tout, toutes les spécialités de la clinique qui avaient été interrompues pendant la première vague ont repris avec un allongement des délais parfois, reconnaît Franck Vanlangendonck.

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