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Santé – Sciences DOSSIER : L'affaire Vincent Lambert

Un docteur mosellan au cœur de l'affaire Vincent Lambert

Le chef du service de soins palliatifs du CHU de Reims, le docteur Vincent Sanchez, qui a décidé ce mardi 2 juillet de stopper les traitements de Vincent Lambert, a travaillé à Sarreguemines pendant 15 ans.

Le CHU de Reims où exerce le docteur Sanchez
Le CHU de Reims où exerce le docteur Sanchez - CHU de Reims

Sarreguemines, France

C'est l'un des protagonistes de l'affaire Vincent Lambert. Le docteur  du CHU de Reims, qui a décidé ce mardi d'arrêter les traitements de ce patient tétraplégique en état végétatif depuis 10 ans, a travaillé par le passé en Moselle. Vincent Sanchez a notamment exercé à l'hôpital Robert Pax de Sarreguemines en tant que gériatre jusqu'en 2017. 

Un toubib rigoureux et discret

La carrière sarregueminoise du Docteur Sanchez débute en 2002, à l’hôpital du Parc ainsi qu'au centre hospitalier spécialisé de Sarreguemines. Puis ce gériatre intègre dès son ouverture en 2009, l’hôpital Robert Pax, où il va suivre jusqu'à plus de 150 patients, dont une partie atteints de la maladie d'Alzheimer.

C'est en 2017 qu'il prend la direction du service des soins palliatifs du CHU de Reims. Selon une syndicaliste mosellane, le docteur Sanchez a laissé à l’hôpital Robert Pax, un très bon souvenir. Elle met en avant son professionnalisme sa rigueur, ainsi que sa discrétion.

Depuis qu'il s'occupe de Vincent Lambert, ce quinquagénaire repousse d'ailleurs toutes les demandes de la presse locale et nationale. L'une de ses dernières interviews remonte à juin 2015, lorsque Jean Léonetti, l'artisan de la loi sur la fin de vie, s'était rendu dans son service à Sarreguemines. À l'époque, le docteur Sanchez avait rappelé la nécessité des directives anticipées.

"Le jour où il veut revenir à Sarreguemines, il sera accueilli à bras ouverts" - Céleste Lett, maire de Sarreguemines

Céleste Lett, le maire de Sarreguemines et président du conseil de surveillance de l'hôpital Robert-Pax en garde aussi un excellent souvenir. Il regrette que le médecin soit pris dans une tourmente sur laquelle il n'a pas vraiment de prise : "Il n'est que l’exécutant de décisions judiciaires qui sont un peu chaotiques. Lui est tributaire de ces décisions là. (..)  Le jour où il veut revenir à l'hôpital, il sera accueilli à bras ouverts".