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Santé – Sciences

Un jeune chercheur de Limoges en finale du concours « Ma thèse en 180 secondes »

mardi 12 juin 2018 à 9:20 Par Fabienne Joigneault, France Bleu Limousin

Alexis Parenté, doctorant à l’université de Limoges, travaille sur la lutte contre les maladies musculaires. Un sujet qu'il va présenter en 3 minutes chrono ce mercredi à Toulouse, pour la finale du concours "Ma thèse en 180 secondes". Il était l'invité de France Bleu Limousin à 8h15.

Alexis Parenté, doctorant à l’université de Limoges, est le premier limougeaud à atteindre la finale nationale de "ma thèse en 180 secondes"
Alexis Parenté, doctorant à l’université de Limoges, est le premier limougeaud à atteindre la finale nationale de "ma thèse en 180 secondes" © Radio France - Nathalie Col

Limoges, France

Il s'apprête à exposer le sujet de ses recherches médicales en seulement 3 minutes ! Alexis Parenté, doctorant à l’université de Limoges, participe ce mercredi à la finale nationale du concours "Ma thèse en 180 secondes". Avec à la clé peut-être une place en finale internationale. C'est une première pour un Limougeaud ! Alexis Parenté répondait à 8h15 aux 3 questions posées par Nathalie Col.

Quel est l'objet de votre recherche (pas en 3' mais en 30") ?  

Les gens ont des passions très variés, moi je travaille sur le muscle, c'est ma passion ! Et j'essaie de trouver des remèdes pour redonner de la force musculaire à des gens qui auraient des problèmes, des maladies musculaires. J'ai une recherche assez large : je peux traiter autant des maladies génétiques comme la myopathie, que la fonte musculaire chez les personnes âgées. Et ça peut tous nous toucher.  

Pourquoi présenter sa thèse en 180 secondes ?  

Je dis souvent que c'est pour que ma famille comprenne, mais ça n'est pas que ça. C'est aussi pour faire comprendre au grand public que la recherche, payée par ses impôts, aboutit à des choses. Et puis on fait beaucoup de congrès entre chercheurs, entre scientifiques, mais c'est quand même important d'expliquer aux gens, qu'on va peut-être soigner un jour, ce qu'on fait vraiment.   

Vous êtes devenu un peu comédien pour faire ça ?  

Ah clairement, c'est théâtral ! On a 3 minutes et il ne faut pas se louper, mais c'est amusant. Et comme je joue sur l'humour, j'ai ressenti les rires, et ça porte. L'expérience de donner des cours à des étudiants m'a aidé, car il faut leur donner envie d'écouter ! L'avantage aussi, c'est qu'en préparant cette présentation, on prend du recul, on synthétise et on peut même entrevoir de nouvelles pistes de recherche.