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Santé – Sciences

Un nouveau cas de tuberculose confirmé à Smarves, un dépistage prévu lundi

vendredi 25 mai 2018 à 12:10 Par Manon Vautier-Chollet, France Bleu Poitou et France Bleu

Une nouveau cas de tuberculose a été confirmé à l'école maternelle de Smarves, il s'agit d'un enfant de petite section. Une séance de dépistage commence lundi dans le gymnase en face de l'école.

Des dépistages avaient déjà eu lieu dans la Vienne l'année dernière, notamment à Châtellerault.
Des dépistages avaient déjà eu lieu dans la Vienne l'année dernière, notamment à Châtellerault. © Radio France - Clémence Dubois-Texereau

Smarves, France

C'est maintenant confirmé, un enfant scolarisé en petite section de l'école maternelle Roger Pain a contracté la tuberculose. Hospitalisé en janvier dernier pour une pneumopathie, l'enfant a réalisé un scanner en mai, qui avait alors révélé des signes similaires à la tuberculose. C'est dans cette même école qu'il y a un an un enfant était décédé de la maladie. 

167 enfants et 45 adultes dépistés

Une nouvelle phase de dépistage est en parallèle prévue à partir du lundi 28 mai. "Lundi 28 et mardi 29 ce sont les maternelles qui se font dépister, et lundi 4 et mardi 5 juin, ce sera au tour des primaires et des adultes" précise Philippe Barrault, maire de Smarves. Le dépistage a lieu dans le gymnase en face de l'école Roger Pain, où les enfants, accompagnés de leurs parents, se succéderont toute la journée.

On a l'impression que c'est un cercle vicieux, qu'on ne s'en sortira pas

Les parents des enfants concernés sont en colère. "On a l'impression que c'est un cercle vicieux, qu'on ne s'en sortira pas" témoigne Delphine Bouillault, maman d'un enfant en grande section et co-président de l'Association des parents d'élèves des écoles de Smarves. Elle ajoute, "aujourd'hui on a l'impression en laissant nos enfants aller à l'école que potentiellement on peut sans le vouloir leur transmettre une maladie qui continue son chemin, un an après."  

Malgré tout chacun essaie de relativiser : "On a pas le choix, il faut que l'on sache si une personne est porteuse de la souche ou pas. Il y a une grosse solidarité à Smarves, on est tous là les uns pour les autres."