Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : un pharmacien vauclusien arrête de vacciner sa patientèle à l'AstraZeneca

-
Par , France Bleu Vaucluse

Antoine Garcin, pharmacien à Bédarrides (Vaucluse), écrit à Emmanuel Macron pour lui dire que par mesure de précaution il arrêtait d'utiliser le vaccin AstraZeneca. Si le président de la République ne lui a pas répondu, sa position et le fait de la faire connaître ne laissent pas indifférent.

Antoine Garcin un pharmacien vauclusien écrit au président de la république pour lui dire qu'il ne veut plus administrer le vaccin Astra Zeneca
Antoine Garcin un pharmacien vauclusien écrit au président de la république pour lui dire qu'il ne veut plus administrer le vaccin Astra Zeneca © Radio France - Jean-Pierre Burlet

Pharmacien à Bédarrides, Antoine Garcin se défend d'être complotiste ou anti-vaccin, il est juste prudent, pragmatique. Sa décision il l’a prise au nom du ratio bénéfice-risque. Pour lui, la balance ne penche pas du bon côté. Il a d’ailleurs refusé de vacciner ses propres parents. "Je ne suis pas anti-vaccin", plaide-t-il, "ni complotiste" mais le pharmacien estime qu’on ne devrait utiliser que les deux autres vaccins actuellement homologués et disponibles : ceux de Pfizer-BioNTech et de Moderna. 

Les réactions n’ont pas tardé

Président de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officines de Vaucluse, Philippe Bonnefoi de Vaison-la-Romaine rappelle que vacciner est un choix individuel, mais que le vaccin est autorisé par les plus hautes autorités de santé, qu'il n'y a pas lieu de mettre en doute son efficacité. Vacciner, c’est s’assurer que les services de réanimation vont bientôt se désengorger.

Le bénéfice-risque n'est pas une notion cynique

Ce fameux rapport bénéfice-risque est une notion qu’on apprend dans les écoles de médecine et de pharmacie. Une évaluation nécessaire à la pratique de la médecine, qui doit être faite par le praticien dans le respect des consignes des plus hautes autorités sanitaires et de son serment d’Hippocrate. 

Vingt-neuf cas de thromboses ont été recensés en France à la fin du mois de mars, 29 cas pour 1,4 million de personnes ayant reçu une dose du vaccin AstraZeneca selon l'Agence nationale de santé qui a recensé deux décès, un jeune homme de 24 ans et une femme de 38 ans.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess