Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé – Sciences

Un préavis de grève à l'hôpital de Laval où les urgences sont saturées

jeudi 18 janvier 2018 à 19:04 Par Gildas Menguy, France Bleu Mayenne

Les syndicats CGT et Force Ouvrière du centre hospitalier de Laval ont déposé un préavis de grève illimitée à partir du mercredi 24 janvier. Les personnels de santé réclament de meilleures conditions de travail.

Une manifestation de personnels hospitalier (illustration).
Une manifestation de personnels hospitalier (illustration). © AFP - Mehdi Taamallah / NurPhoto

Laval, France

Après la grève du 20 octobre dernier, le personnel du centre hospitalier de Laval est de nouveau appelé à cesser le travail à partir de mercredi prochain. Un préavis de grève illimitée a été déposé par deux syndicats : la CGT et Force ouvrière, mais pas la Cfdt, majoritaire.

Alors que les urgences sont débordées depuis le début du mois, les syndicats revendiquent de meilleures conditions de travail. Le Niveau 2 du Hôpital en tension a été déclenché. C'est le niveau qui est juste avant l'activation du Plan blanc. Sur l'année 2017, les urgences ont enregistré une moyenne de 94 passages par jour. Depuis le début du mois, l'activité est du service est très importante avec des pointes à 125-130 passages par jour alors que les locaux des urgences rénovés en 1992 sont prévus pour une capacité de 65 personnes. Du coup, des patients se retrouvent à devoir patienter dans les couloirs des urgences et à attendre des heures avant d'être pris en charge. "L'intimité n'existe plus. La décence n'est plus qu'une notion. La confidentialité, la promiscuité sont de mise. la déshumanisation est la norme" écrivent la CGT et Force ouvrière dans leur communiqué de revendication.