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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : une mystérieuse agence propose à des stars des réseaux sociaux de critiquer le vaccin Pfizer

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Par , France Bleu

Plusieurs stars des réseaux sociaux ont indiqué ce lundi 24 mai avoir été contactées par une agence de communication qui leur proposait de poster des messages mettant en cause le vaccin contre le coronavirus de Pfizer/BioNTech.

Des doses de vaccin Pfizer contre le Covid-19, au centre de vaccination de GIen, dans le Loiret (illustration).
Des doses de vaccin Pfizer contre le Covid-19, au centre de vaccination de GIen, dans le Loiret (illustration). © Radio France - Pierre-Antoine Lefort

Une étrange opération se déroule ces derniers jours dans les coulisses des réseaux sociaux, en pleine pandémie de coronavirus. Plusieurs stars des réseaux sociaux racontent ce lundi 24 mai la même histoire : une agence les a contactées pour leur proposer un "partenariat" pour critiquer le vaccin Pfizer/BioNTech

Critiquer le vaccin Pfizer sur les réseaux sociaux

"Il fallait dire que le vaccin Pfizer/BioNTech causait trois fois plus de morts que AstraZeneca", indique à franceinfo Jérémie, alias Docteur JFK, 62.000 abonnés sur Tik Tok. En échange, 2.000 euros. "La personne qui m'a contacté voulait rester totalement incognito alors qu'en général, quand il y a un partenariat, il faut toujours citer la marque. C'était vraiment surprenant," souligne l'étudiant en pharmacie, vulgarisateur scientifique, qui a refusé la proposition. Des partenariats identiques ont été envoyés à Sami Ouladitto (humoriste, avec près de 400.000 abonnés sur YouTube), Et ça se dit Médecin (interne en médecine, 84.000 abonnés Instagram) et Léo Grasset (vulgarisateur scientifique, 1,17 million d'abonnés sur YouTube).

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La Russie derrière cette opération anti-Pfizer ?

Dans un échange de mail que franceinfo a pu consulter, l'agence de communication demande à un autre influenceur d'affirmer que les médias dissimulent des informations au public et que l'Union européenne a favorisé le vaccin Pfizer. Ces messages sont signés de l'agence Fazze, domiciliée au Royaume-Uni mais qui n'est pas inscrite au registre des sociétés britanniques. "Incroyable. L'adresse de l'agence londonienne qui m'a contacté est bidon. Ils n'ont jamais eu de locaux là bas, c'est un centre laser esthétique ! Tous les employés ont des profils LinkedIn chelous... qui disparaissent depuis ce matin. Tout le monde a bossé en Russie avant", a ajouté dans l'après-midi Léo Grasset sur Twitter.

La piste russe est effectivement envisagée. "Une origine russe à tout cela ? Rien de surprenant", confirme à franceinfo une source au ministère de la Santé, où cette affaire et surveillée de très près et où on dénonce une tentative de manipulation grossière. 

L'agence Fazze, contactée par franceinfo, et Pfizer, contacté par l'AFP, n'ont pour le moment pas répondu. 

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