Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Une nouvelle organisation des soins expérimentée dans l'Indre

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Berry

Un projet de nouvelle organisation des soins entre médecine de ville et urgences hospitalières va bientôt être expérimenté dans l'Indre.

Aux urgences de Châteauroux, plus de la moitié des patients reçus pourraient être pris en charge ailleurs
Aux urgences de Châteauroux, plus de la moitié des patients reçus pourraient être pris en charge ailleurs © Radio France - Sarah Tuchscherer

Comment désengorger les urgences ? Pour le gouvernement, la réponse tient en trois lettres, SAS comme Service d'Accès aux Soins, l'idée étant de mettre en place une organisation qui permette de mieux orienter les patients. Une vingtaine de projets ont été validés partout en France, dont un porté par l'hôpital de Châteauroux et des médecins libéraux du département de l'Indre. 

Une nouvelle permanence téléphonique 

D'ici ce printemps, une plateforme téléphonique sera donc mise en place pour les problèmes de santé aigus qui ne sont pas des urgences vitales. Elle s'adressera aux nombreux Indriens qui n'ont pas de médecin traitant et à ceux qui en ont un, lorsque celui-ci est indisponible. Au bout du fil, un régulateur sera chargé de diriger le patient vers une consultation dans un cabinet libéral. 

Au patient de s'auto-évaluer

Le système reposera donc autant sur la capacité des médecins libéraux à recevoir ces malades, que sur la capacité de ces malades évaluer la gravité de leur cas. Laurence Philippe, généraliste à Châteauroux, n'a aucun doute sur ce point : "la majorité des gens savent s'auto-évaluer. Mettre tout le monde dans le même sac pour un bouton sur l'orteil ou pour un infarctus, ça n'est pas très responsabilisant pour les gens".

La directrice de l'hôpital de Châteauroux, Evelyne Poupet, espère ainsi donner un peu d'air à son service des urgences et à ses soignants débordés. On y compte 50.000 passages par an, explique-t-elle, dont 60% ne relèvent pas de l'urgence vitale.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess