Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé – Sciences

Urgences : un rapport préconise la disparition de 10% des services

lundi 31 août 2015 à 7:41 Par Marina Cabiten, France Bleu

Au moins 67 services d'urgences sur les 650 que compte la France sont en sous-activité, selon un rapport remis au ministère de la Santé et relayé par le Figaro lundi. Ce rapport préconise une évolution de ces structures.

Urgences - illustration
Urgences - illustration © MaxPPP

De Meudon-la-Forêt en Ile-de-France à Pézenas dans l'Hérault, 67 services d'urgences de toute la France sont répertoriés lundi par Le Figaro comme étant en danger de fermeture. Une liste (consultable dans cet article) dressée sur la base d'un rapport remis à la ministre de la Santé Marisol Touraine, qui préconise la transformation de ces services en "centre de soins non programmés".

Sous-activité

Le docteur Jean-Yves Grall, directeur de l'agence régionale de santé (ARS) du Nord Pas-de-Calais et auteur du rapport estime qu'il faut "éviter la présence inutile de médecins (urgentistes) lors de période de faible activité ou sur des structures à faible activité globale. Selon les cas, certains petits services d'urgence à faible activité (inférieur à 8.000 ou 10.000 passages par an) pourraient évoluer et être transformés en centres de soins non programmés ", autrement dit des centres de "consultations médicales sans urgentiste et sans rendez-vous", précise le quotidien. 

Des urgentistes plus nombreux, ou mieux répartis ? 

Pour Jean-Yves Grall, il faut concentrer les médecins urgentistes dans les services à forte activité. Les syndicats, eux, pensent qu'il faut surtout former davantage d'urgentistes pour éviter la saturation dans certains hôpitaux. 

Cet été, plusieurs services d'urgences ont dû fermer temporairement à cause du manque de médecins : par exemple à Valogne dans le Cotentin, à Firminy en Haute-Loire ou encore à Saint-Vallier dans la Drôme. Des fermetures à chaque fois accompagnées de fortes protestations du personnel et des riverains.  

Selon le Figaro, "au ministère de la Santé, on hésite encore sur les suites à donner au rapport Grall".