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Vaccin anti-Covid : "Certains médecins sont encore un peu réticents" selon le président de l'Ordre de Dordogne

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Par , France Bleu Périgord

Un généraliste sur deux s'est porté volontaire pour vacciner dans son cabinet en Dordogne. Pour le président départemental de l'Ordre des médecins, certains sont réticents à cause de la procédure plus lourde que d'ordinaire, même si tous sont convaincus de la nécessité de la vaccination.

Max Desfrançois, président de l'ordre des médecins de Dordogne, Périgord
Max Desfrançois, président de l'ordre des médecins de Dordogne, Périgord © Radio France - Charlotte Jousserand

Les médecins généralistes commencent ce jeudi à vacciner leurs patients dans leur cabinet. La campagne de vaccination contre le Covid-19 monte encore un peu en puissance. Mais seulement un peu : chaque médecin n'a reçu que dix doses de vaccin AstraZeneca. Seules sont concernées les personnes de 50 à 64 ans qui présentent des facteurs de risque (maladie cardiovasculaire, diabète, obésité). En Dordogne, 162 médecins se sont inscrits pour recevoir un flacon, soit un sur deux. "La procédure est relativement plus lourde qu'avec les vaccins habituels", explique Max Desfrançois, le président départemental de l'Ordre des médecins, invité de France Bleu Périgord. "Je suis surpris qu'il y en ait déjà un sur deux."

D'ordinaire, le patient amène lui-même son vaccin. Là, c'est au médecin de s'approvisionner lui-même en s'inscrivant pour recevoir des doses. Il doit aussi recueillir le consentement de son patient, s'assurer qu'il n'ait pas de contre-indication, et déclarer la vaccination à la Caisse primaire d'assurance maladie. Selon Max Desfrançois, les médecins généralistes du département sont convaincus de la nécessité de la vaccination, et finiront par participer. 

Pour ceux qui s'y sont déjà mis, il a fallu choisir qui vacciner en premier. "Ça peut être cornélien ! Pourquoi ce patient-là et pas un autre ?", poursuit-il. "Mais le médecin connaît ses patients, ceux qui sont les plus exposés, ceux qui ont le plus de pathologies,... Chaque médecin est libre de choisir comme il l'entend." Ce jeudi matin, avant les premières injections par les médecins généralistes et les médecins du travail, un peu plus de 18 700 personnes avaient reçu une première dose dans le département, et les deux pour un peu plus de 8 000.

Max Desfrançois, président de l'Ordre des médecins de Dordogne, invité de France Bleu Périgord

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