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Dossier : Coronavirus Covid-19

Vaccination dans les Deux-Sèvres : "Un retard à l'allumage inquiétant" pour le maire de Niort Jérôme Baloge

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Par , France Bleu Poitou

Le supercongélateur est arrivé pour Noël au centre hospitalier de Niort, mais dix jours après, les doses de vaccins Pfizer elles se font toujours attendre, au grand regret de Jérôme Baloge, le maire de la ville-préfecture des Deux-Sèvres.

Selon le maire de Niort, il aurait fallu s'inspirer des centres de vaccination mis en place en 2009 pour la grippe H1N1 (photo mai 2020).
Selon le maire de Niort, il aurait fallu s'inspirer des centres de vaccination mis en place en 2009 pour la grippe H1N1 (photo mai 2020). © Radio France - Noémie Guillotin

Alors que les premières injections sont attendues cette semaine dans trois Ehpads des Deux-Sèvres, le maire de Niort Jérôme Baloge a déploré ce lundi "l'inquiétant retard à l'allumage" de la campagne de vaccination française. 

"J'espère que l'Etat et les agences régionales de santé vont se reprendre rapidement"

"Nous avons reçu un super-réfrigérateur au centre hospitalier de Niort mais comme ailleurs en France, la vaccination semble suivre un protocole complexe et très lent (...) la méthode semble bien compliquée", déclare l'élu membre du Mouvement radical. 

Selon le maire de Niort, il aurait fallu s'inspirer des centres de vaccination mis en place en 2009 pour la grippe H1N1. "Les méthodes étaient peut-être trop rapides à l'époque mais elles avaient eu le mérite de fonctionner". 

"On comprend que des départements plus touchés soient prioritaires car davantage touchés que nous le sommes, néanmoins il y a un enjeu d'organisation et on n'en voit pas la déclinaison sur le terrain aujourd'hui".

A l'instar des 200 maires qui s'engagent à se faire vacciner pour montrer l'exemple, Jérôme Baloge se prêt lui aussi à tendre le bras, même si l'élu âgé de 47 ans n'est pas "dans un public prioritaire, bien sur que je le ferai", assure-t-il.

"On est face une épidémie qui détruit notre économie et on voudrait ne pas se faire vacciner dans le pays de Pasteur ?"

Face à la défiance généralisée, Jérôme Baloge veut croire que "ce vaccin est attendu" par une majorité de Deux-Sévriens. L'élu rappelle au passage quelques évidences, "la médecine est là pour soigner" et les vaccins "pour empêcher les maladies de se développer, donc bien sûr qu'il faut y aller!"

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