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Dossier : Coronavirus Covid-19

Vaccination des enseignants de plus de 55 ans : un flop en Charente et Charente-Maritime

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Par , France Bleu La Rochelle, France Bleu

Ce week-end, des créneaux de vaccinations ont été réservés en Charente et Charente-Maritime pour les publics prioritaires : enseignants, force de l'ordre, surveillants pénitentiaires de plus de 55 ans. Ils n'ont pas attiré les personnes ciblées.

Sur 150 doses prévues à Cognac, un tiers a été administré ce dimanche.
Sur 150 doses prévues à Cognac, un tiers a été administré ce dimanche. © Radio France - Thibault Lecoq

La vaccination continue de se dérouler en Charente-Maritime et en Charente. Ce samedi 17 et ce dimanche 18 avril, les enseignants, personnels en contact avec des enfants, mais aussi les forces de l'ordre ou les surveillants pénitentiaires avaient la priorité sur des créneaux de vaccination. Ils doivent avoir plus de 55 ans et pouvaient recevoir une dose d'AstraZeneca. Une opération qui a été un flop.

À Saintes, 200 doses ont été réservées pour eux samedi et seulement une vingtaine de personnes prioritaires se sont déplacées. 150 doses étaient prévues pour les publics prioritaires à Cognac, au complexe des Vauzelles spécialement ouvert dimanche pour l'occasion. Seulement un tiers a été administré à des patients et seulement 30 de ces patients étaient des personnes qui travaillent dans le milieu scolaire ou de la petite enfance. Pour Stéphane Jacob, le chef de centre, ce "succès relatif" est sans doute dû à la rapidité entre l'annonce de ces créneaux, pendant les vacances du public cible, et leur mise en place et aussi au vaccin AstraZeneca administré qui fait polémique.

Le maire de Saintes écrit au gouvernement

Cet effet d'annonce met en colère Bruno Drapron le maire de Saintes. Il met des moyens humains dans le centre de vaccination de la ville pour une affluence très faible. "L'espoir qui est porté par la vaccination impose qu'on vaccine", estime l'élu. Il considère aussi que les enseignants et les personnels qui s'occupent des enfants ne sont pas les seuls à être à risque.Il va écrire au gouvernement ce lundi 19 avril pour demander la vaccination des 350 personnels de la mairie qui travaillent dans une école, aussi bien à la cantine qu'à l'entretien des bâtiments. Il veut aussi un travail plus concerté entre les villes et le gouvernement. "On fait toujours référence au couple préfet-maire. Je crois qu'il faut vraiment le faire et il faut plus d'efficacité", demande Bruno Drapron.

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