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Vaccination en Dordogne : les enseignants sceptiques sur les annonces du gouvernement

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Par , France Bleu Périgord

Les enseignants feront partie des professions prioritaires pour se faire vacciner à partir de mi ou fin avril. L'annonce d'Emmanuel Macron ce lundi laisse sceptique le syndicat SNES, qui attend des actes. En janvier, le ministère annonçait qu'ils seraient vaccinés au plus tard en mars.

Le lycée Pré de Cordy de Sarlat sera l'un des établissements qui perdront le plus de postes de profs à la rentrée
Le lycée Pré de Cordy de Sarlat sera l'un des établissements qui perdront le plus de postes de profs à la rentrée © Radio France - Flavien Groyer

Les professions les plus exposées au coronavirus vont pouvoir se faire vacciner dès la mi ou la fin avril, c'est la promesse faite ce mardi par le chef de l'État Emmanuel Macron. Parmi ces professions, les enseignants... Une bonne nouvelle pour les syndicats, qui demandent depuis le début à faire partie des personnels prioritaires, au même titre que les soignants. Mais le principal syndicat des enseignants des collèges et lycées, le SNES, se montre sceptique. "Le gouvernement nous avait annoncé que nous devions nous faire vacciner au mois de mars", rappelle Elodie Lagarde, secrétaire du syndicat en Dordogne, invitée de France Bleu Périgord. "Après, ça a été reculé, après nous n'avions plus d'infos. Nous attendons des actes, parce que les paroles c'est bien, les actes c'est mieux. Il faut un calendrier précis." 

Est-ce qu'on a réellement des vaccins en quantité suffisante pour pouvoir vacciner le plus d'enseignants possibles à partir de la mi avril ?

Pourtant, les enseignants sont parmi les professions les plus exposées au virus, malgré le protocole mis en place dans les établissements. "Il n'a jamais été suffisant, il avait même été allégé en février, alors que les taux d'incidence remontaient un petit peu partout", déplore Elodie Lagarde. "On ne nous dit pas grand chose... Quand on interroge l'administration, on nous dit que c'est renvoyé au ministère, et le ministère répond que tout va bien." La campagne de tests salivaires n'a pas encore produit les effets escomptés, alors que le ministère en promet à terme 300 000 par semaine. "Il y en a eu dans quelques établissements de Périgueux, on en a eu à Sarlat", détaille-t-elle. "Mais depuis, nous n'avons plus de nouvelles. Mais sur ce qu'on sait, peu d'élèves et peu de personnels ont été testés en réalité, puisque tout repose sur le volontariat, il faut l'accord des parents pour les élèves."

Sur France Bleu Périgord, Elodie Lagarde a également fait le point sur ce qui se profile pour la rentrée 2021 : "Suite au comité technique spécial départemental qui s'est tenu la semaine dernière, nous savons que nous devrons rendre 35 postes l'an prochain. Il y aura 47 suppressions et douze créations. Ça va toucher un peu tous les établissements de Dordogne, mais particulièrement quelques établissements qui souffrent depuis quelques années, comme le collège de Mussidan et le lycée de Sarlat."

Elodie Lagarde, secrétaire départementale du SNES-FSU, invitée de France Bleu Périgord

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