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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : les dernières données sur les variants, les vaccins et les contrôles dans les Alpes-Maritimes

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Par , France Bleu Azur

La préfecture des Alpes-Maritimes et l'Agence régionale de santé ont détaillé les dernières données sur l'évolution de l'épidémie de coronavirus dans le département : sur les livraisons de vaccins, sur la présence des variants ou sur les contrôles réalisés aux frontières.

Le taux d'incidence dans les Alpes-Maritimes reste le plus élevé de France métropolitaine (illustration).
Le taux d'incidence dans les Alpes-Maritimes reste le plus élevé de France métropolitaine (illustration). © Radio France - Emmanuel Claverie

Un point de suivi de la situation sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus dans les Alpes-Maritimes a été donné ce mardi matin par la préfecture et l'Agence régionale de santé (ARS). Voici les dernières données qui nous ont été communiquées : 

Le nombre d'hospitalisations stagne à un niveau élevé

Les Alpes-Maritimes restent "le département de France qui a la plus haute incidence de France métropolitaine", selon le professeur Olivier Guérin, chef du pôle gérontologie du CHU de Nice, avec un taux d'incidence de 447 pour 100.000 habitants, et même supérieur à 500 dans la métropole Nice Côte d'Azur.

"Mais on voit qu'on est sur un plateau très haut qu'on arrive à maintenir. On est sur le fil du rasoir, et on n'a pas vu d'explosion, poursuit Olivier Guérin. Mais c'est comme le lait sur le feu, il ne faut pas que la température monte et que ça déborde de partout." Car le taux d'occupation des lits de réanimation est proche de 95% dans le département.

Les variants se propagent rapidement

Les variants du coronavirus, plus contagieux, constituent aujourd'hui 14% des cas détectés au niveau national. Dans les Alpes-Maritimes, tout test positif "doit faire l'objet d'un criblage dans un délai de 36 heures maximum", indique la préfecture, pour savoir si la personne est positive au variant anglais, sud-africain ou brésilien. 

C'est ainsi que le variant sud-africain a été détecté pour la première fois dans le département, chez un jeune homme de Juan-les-Pins. De nombreux autres tests sont encore à l'étude dans le département. "S'il devait apparaître que ces variants circulent activement, des opérations de dépistage de population générale seraient organisées", précise la préfecture.

Près de 40.000 personnes ont reçu leur première injection de vaccin

Au 7 février 2021, 39.367 personnes avaient reçu leur première injection du vaccin dans les Alpes-Maritimes, ce qui représente environ 3,6% de la population du département. Parmi elles, 1.488 ont déjà reçu les deux doses et sont considérées comme vaccinées. 

Des livraisons de vaccins sont prévues à partir du 15 février

De nombreux centres de vaccination ont dû suspendre les rendez-vous faute de doses disponibles. La préfecture assure que les prochaines livraisons auront lieu à partir du 15 février : entre 15.000 et 20.000 doses doivent être livrées chaque semaine dans le département à partir de cette date. Des vaccins Pfizer principalement, mais aussi quelques doses de vaccin Moderna.

Des contrôles renforcés

Les forces de l'ordre ont renforcé leur contrôle du respect des règles sanitaires. Ainsi, depuis le 1er janvier, plus de 3.000 verbalisations ont été dressées dans les Alpes-Maritimes (715 en zone police et 2.341 en zone gendarmerie).  

Des contrôles sont également réalisés aux frontières. Et depuis dimanche 7 février, les personnes qui ne résident pas en France et qui n'ont pas de test PCR de moins de 72 heures pour entrer dans le pays sont refusés à la frontière. Entre dimanche 7 février et mardi 9 février, 213 refus d'entrer ont été prononcés à la frontière avec l'Italie. Et sept personnes qui voyageaient à bord d'un avion privé ont dû faire demi-tour à l'aéroport de Nice.

Il s'agissait de personnes originaires de l'Union européenne et ne résidant pas en France. "Elles venaient pour faire du tourisme", précise Emmanuelle Joubert, la directrice départementale de la police aux frontières. Les résidents français qui n'avaient pas de test PCR valides pour passer la frontière ont quant à elles pu rentrer sur le territoire, mais ont reçu une amende de 135 euros.

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